jeudi 15 avril 2010

IRON COMMANDO (SUPER FAMICOM), un test de RG SAN.

Le Test de Iron Commando qui va suivre a été publié dans RETRO GAME MAG Numéro 4, son auteur, RG SAN, est aussi le dernier financeur en date du magazine et le boss du RETROGAME SHOP (= véritable musée du jeu vidéo ancien et qui a pour avantage de permettre, en échange de pièces, de repartir avec ses pièces, vous me suivez ?)...



Reportage : Retrogame Shop from levelfive.fr on Vimeo.

Bref, voici donc, pour finir cette semaine placée sous le signe de la super famicom, un échantillon d’un magazine de qualité, que je ne présente plus ici et dont il doit rester encore quelques invendus (lien à la fin de cet article)…

Titre original : Iron Commando ou Kotetsu no Senshi

Genre : Beathem all

Support : Super Famicom

Date de sortie Japon : 10 Février 1995

Prévu initialement en Europe puis annulé dans la foulée

Developeur : Arcade Zone LTD

(Editeur : Poppo)

(Distributeur : Pack in Video)

Musique : Carlo Perconti

(à l origine des music de Legend sur snes)

Dans la vie d'un gamer, surtout ceux de la fin des années 80 jusqu'au milieu des années 90, il existe un genre de jeu qui ne laisse pas indifférent et remémore forcément des sensations de violence inavouée et de coup de pied dans la tronche totalement gratuits, encore 20 ans après. Vous l'aurez deviné, je veux bien sûr parler des beat them all.

De Final Fight à Streets of Rage, en passant par Double Dragon ou encore Burning Fight, et le moins connu Undercovers Cops, les « beat’ » nous aurons tous procurer une joie ultime de castagner du renégat, seul ou accompagné d'un pote d'infortune. Et s'il y a bien à cette époque une console proposant un choix de beat’em all conséquent, il s'agit de la Super Famicom.

Or, en cette année 1995, la société franco-japonaise Arcade Zone LTD, en collaboration avec la firme répondant au doux nom scatophage de Poppo, se décide à sortir un beat them all les plus rare (difficile?????) à se procurer aujourd'hui sur ce support. IRON COMMANDO, resté dans l'ombre tout le long de sa vie, recèle pourtant bien des qualités… Un titre qui mérite un sérieux coup de « Rétro » projecteur aujourd’hui.


L’Histoire…

Une météorite radioactive vient d'entrer dans l'atmosphère de la Terre. Un groupe terroriste, nommé GHOST, au courant de cet évènement tente alors de s'en emparer. C'est alors que vous entrez en jeu. Vous incarnez l'un des deux personnages, Jack ou Chan ( ?.. ?), membre d'élite du Iron Commando. Votre mission, si vous l'acceptez, est de retrouver la météorite pour la détruire avant que le groupuscule (((terroriste))) ne l'utilise à des fins néfastes. Vous l’avez deviné, il y’a de quoi alimenter vos meilleures brèves de comptoir dans ce scénar…
Les réjouissances commencent, et il y a de l'ambiance !!!

Les deux personnages arrivent dans les ruelles sombres de la ville et la musique, plus qu'entraînante, ouvre le passage sur plusieurs ennemis armés de couteaux. A croire que vous ayez volé leur dernière cartouche de jeux ou caressé la cuisse de leur femme tant leurs regards sont empli d'inimitiés. Et là ça castagne dur, un coup de poing dans le faciès patibulaire, un coup de genou dans le bide et un coup de pied sauté dans le torse vous permettront d'anéantir ces vilains. Bon on va tenter de rester calme…

Les deux éléments qui marquent dès le début du jeu sont les musiques captivantes, très punchy, parfois délirantes, et l'univers rythmé, d’une bidonnante violence, impeccablement servi par des graphismes de grande qualité pour une machine 16 bits.

On notera une mention spéciale pour une des musique du stage 2 repompant littéralement la chanson populaire d'Hugues Aufray (oui oui vous avez bien lu !!!) Santiano (isséo talalalala). Mais, me direz vous que peut bien faire cette mélodie dans un beat’em all japonais sur super famicom ??? La réponse est toute simple. Le studio de développement du jeu était composé en grande partie de français. Nul doute que les créateurs du jeu ont dû être bercé par cette douce musique et auront voulu faire un clin d'oeil à la chanson française ce qui démontre un sens de l'humour plutôt prononcé de la part des créateurs !!!

J'en veux aussi pour preuve, les phrases d'accroche en anglais mentionnées dans le jeu reprenant la pensée des héros à la manière d'une BD "They're gonna pay for this", "They better watch out if I get my hands on 'em" ou encore "It's good to do some exercises"!!!




Les univers rencontrés sont variés allant des ruelles sombres, aux forêts Inca, tout en passant par les ports, déserts et autres entrepôts.

Vous aurez aussi la possibilité de vous retrouver aux commandes d'une moto, à l'arrière d'une jeep ou dans un wagonnet à l'intérieur de mines, ambiance Indiana Jones garantie !!!!


Plus difficile tu meurs, ah non merde t'es déjà mort !!!

Vous l'aurez compris le jeu est difficile, voir très difficile et ce pour deux raisons :

Premièrement, le niveau de dommages infligés aux ennemies est très faible, si bien que ceux-ci ne vous lâcheront pas facilement, problème face auquel malheureusement il n'y a que peu de solutions.

Deuxièmement, le sens du vice des assaillants est très affublé. En effet, ils ont pour principal objectif de vous prendre en sandwich, vous tapant immanquablement dans le dos lorsque vous faîtes risette à leurs potes !!!

Pour se sortir de cette situation assez fréquente, trois solutions s'offrent à vous.

La plus efficace, bien que limitée, est d'exercer une pression sur 2 boutons (l'un après l'autre) du pad ce qui fera sauter votre personnage en l'air pour jeter quelques grenades bien cachées sur vos ennemis restés au sol, à la manière du plus pur shoot classique qui largue ses bombes quand on appuie sur le boutons B. Une fois les bombes épuisées, la deuxième possibilité est toujours d'appuyer sur 2 boutons du pad mais pas les mêmes cette fois ci, cela vous permettra d'effectuer un grand coup de pied sauté en l'air vous donnant ainsi la possibilité de frapper et de vous déplacer d'un bout à l'autre de l'écran en même temps.

Enfin il est possible de saisir ces ennemis et de rapidement les envoyer au sol avant que le gus derrière n'essaie de vous cogner en traître.

Iron commando propose aussi de nombreuses armes mises à disposition par les malfrats, une fois que vous leur avez fait lâcher prise. Vous aurez l'occasion d'utiliser des pistolets, fusils à pompe, batte de baseball ou autres couteaux et armes diverses. La durée de vie de ces armes est assez courte mais une bonne gestion de celles-ci (jonglages d'une arme à l autre en un temps record) est un des facteurs clés pour réussir à finir le jeu.

En résumé :

Outre son côté "rare à trouver" voir "collector" Iron Commando est un bon beat’em all bien bourrin et qui vous fera passer de très bon moment devant votre bonne vieille SFC, à condition de trouver le jeu (encore une main tendue vers l'émulation…).

Au regard de la difficulté trop accrue, et même si le gameplay est fluide, le jeu reste un vrai challenge pour les amateurs du genre mais il ne rivalisa pas pour autant avec les grands classiques du genre tels que Final Fight ou Street of Rage !!!

Lien vers la boutique et le stock de magazine restant évoqué en préambule =>

http://www.retrogame-shop.com/shop/product_info.php?products_id=7827

Je tiens, à rappeler, au passage,  la totale indépendance du RETROGAME BLOG par rapport à la boutique et au  magazine dont est extrait le test.Meme si, je vous l'accorde (de guitare) nous nous connaissons un peu , il n' y a ici aucun accord commercial , mais juste le partage spontané d'une passion pour les jeux cultes et retro.
Merci, donc, RG SAN pour cette participation et à bientot j'espère avec, sur ce blog, un texte inédit...

samedi 10 avril 2010

Comment customiser votre super famicom, super nes ou super nintendo à pas cher ?

La réponse à la question en titre est dans ce tuto =>




Le tuto de Monsieur Joe...


Dans le top trois des consoles que j’ai fréquenté il y a bien sur la SNES. Son seul hic ? Sa couleur unique ou plutôt son unique couleur…Aussi, j’ai décidé de la remodelé, non pas au niveau de son physique (quoique…peut être un jour) mais au niveau de son teint, pour lui redonner une seconde jeunesse, car elle le vaut bien  !



Passez la nostalgie que peut encore procurer la console sous l’aspect premier qu’on lui connaît la séquence technique du projet peut commencer…

Tentons donc, ici, de lui donner plusieurs couleurs possibles à commencer par la couleur que l’on lui souhaite, celle de son choix.

La première partie est à mon sens la plus délicate : réussir à ouvrir votre console sans dommages. Le reste est un jeu d’enfants.

D’ailleurs, les miens, ont participés à ce travail….



Le problème de départ, ce sont les six vis qui se trouvent en dessous de la console (le format est une invention NINTENDO qui ne se trouve pas dans le commerce).

Mais, peu importe j’ai répertorié trois techniques pour contourner cette difficulté=

--avoir le tournevis adéquat (trop facile).

--la démerde genre je sors ma caisse a outil et je trouve un truc improbable (dangereux mais plus rapidement accessible…ici, c’est ce que je fais.).

-- il paraît qu’avec la pointe fondu d’un BIC, on peut aussi y arriver (je n’ai pas testé !!)



Une fois démontées, les deux parties de la console, se présentent à vous.

Faite le décorticage de toute la machine (séparer ce qui est électronique et métallique (vis et ressorts) de ce qui est plastic, appelons cela « les plastics »).

Je vous conseille d’être minutieux, n’hésitez pas à faire du marquage sur tout les éléments et à prendre des photos avant chaque démontage.

Ensuite il y a deux petites opérations, on passe tout ce qui est plastique au lave vaisselle et, petit coup d’aspirateur pour le reste (tant qu’on y est).

Définissez vos couleurs sur les différentes pièces, exemple une console noir avec les couleurs d’origine sur les boutons « on/off et reset », c’est le chapitre « les gouts et les couleurs », le moment de faire ses choix « artistiques ».La gamme des très nombreuses Gamecube peut ici, vous donner des idées. Orange ? C’est pas mal comme couleur, ça. Pour la prochaine, peut être…



En ce qui concerne la colorisation, je vous conseil d’acquérir des bombes de bonnes qualités, de faire ça en extérieur et sans vent, de préférence.

Faites un test de la machine avant de la remonter complètement.

Une fois sèche, remonter la Super Nes, le tout en sens inverse du démontage, à une nuance près : préférer des vis classiques (vis de 3 cruciforme) pour un éventuel redémontage, on ne sait jamais !



Pour finir juste un dernier KIFF, c’est le remplacement de cette LED rouge par une LED bleue de toute beauté (dispo dans les magasins d’électroniques a 1€).

Attention, le dessoudage est délicat mais pas impossible (noter bien le sens du câblage (anode – cathode) et ressouder la nouvelle LED par le haut de la carte.

Si votre console marche après ca, il vous reste le pad, pas de problème (sauf le mauvais gout)...



Merci a Julie qui a participé a toute l’opération et a pris toutes les photos (BIZ ma fille) et à Jeremy (mon fils) pour le test qui en a découlé !



(Entre le père et le fils il y a comme un contra en cours...)



Merci à vous lecteurs et à bientôt.