samedi 28 avril 2012

The Pinball Arcade (Far sight studio): Test !

Je suis toujours content lorsque le plus digne ancêtre du jeu vidéo refait surface. Je parle du flipper. Très proche du jeu vidéo dans son principe premier (faire le meilleur score) et dans ses thématiques, son décorum largement identique (Le far-West, les envahisseurs de l’espace, les super-héros, les contes et légendes...) il est même surprenant que ce vieux voisin des bornes d’arcades soit si peu présent sur nos consoles.

  
Far sight studio l’a bien compris! Le Studio américain, fondé en 1988, déjà à l’origine de Gottlieb pinball classics (1) revient et cette fois sur x-box live avec The pinball arcade. Ce soft, moyennant 800 pts, donne accès à quatre tables au total . Chacune des tables représentant les quatre marques de flipper les plus mythiques: Un Gottlieb (avec Black Hole, 1981), Un Bally (avec Theatre of Magic, 1995), Un Williams (avec Tales of Arabian Nights, 1996) et un Stern ( avec Ripley's Believe or Not, 2006).

Intelligemment, et  pour chaque flippeur présent, les developpeurs ont de plus implémentés un  historique succinct (le nombre de pièces produites, la publicité de l’époque) ainsi qu'un tutorial animé et détaillé. Toutes les règles à connaitre -de l'obtention d’un extra-ball jusqu'aux bonus spéciaux- vous sont ainsi communiquées.

La physique de la balle est plus vraie que nature, les bruitages des bumpers sont bluffants et toutes les sensations du « flip » sont enfin réunies. Alors certes, amis de la fourchette, les parties ne sentiront plus l’heure du repas et le bruit de la pose-bureau… bien mal en point qui s’en plaindra !
La compétition est évidemment au choix : à l’échelle mondiale, avec vos « vrais amis » ou bien contre vous-même ! Enfin, j’enfonce une porte battante, mais les scores cessent enfin de disparaitre à la fin de la journée et vous retrouvent… dès le lendemain ! Si le jeu fonctionne de nombreuses autres tables -et toujours sous licences- sont prévues. Incontournable !

(1)  Gottlieb pinball classics est sorti en 2006 sur PS2, Psp et Wii) propose 11 flippers aux thématiques très diverses comme leurs titres l’indiquent : Génie, Eldorado, Black Hole, Ace High, Big Shot, Central Park, Play Boy, Tee'd Off, Goin' Nuts, Victory, Strikes N' Spare.

D comme Darius (Taito, 1986-2012)


Hisayoshi Ogura, le compositeur de la musique de Darius a voulu évoquer, via une bande-son magnifique : la naissance de l’univers ! Il en résulte une musique hypnotique, qui comporte de nombreuses envolées lyrique et notamment : des chants de sirènes. Des voix  enchanteresses qui résonnent comme autant d’appels aux secours  et doucement nous attirent aux fins fonds des abysses du crépuscule marin. 
Chez Taito on fait dans le poisson ! Et ce depuis 1978 !  Ici encore, et comme dans Space Invaders, les ennemis qui pullulent à l’écran sont directement inspirés des baffons aquatiques : encornets, pieuvres et crabes sont de la partie et le bestiaire s'est enrichi de toutes sortes de poissons ; plus moches les uns que les autres.

Reprenant quelques adjuvants extérieurs -le champ magnétique de protection et les options de Gradius en lice- Darius propose néanmoins, en digne successeur du roi de l’arcade, de redoutables innovations. L’ère de jeu proposée, est la plus vaste de l’époque : l’équivalent de trois écrans classiques réuni d’un seul tenant. Autre originalité -pour 1986- chaque stage se termine par une sélection en choix multiple pour poursuivre son chemin. A l’image d’un Out run (sorti la même année) on retrouve  cette nouveauté; reprise  par de nombreux titres par la suite (dans Galaga 88, par exemple.). Avec plus d’une vingtaine d’embranchement possibles (appelées « zones »), 16 Boss différents et le fait que l’on ne puisse enchainer « seulement » 7 niveaux par partie; nous obtenons là un titre à la « rejouabilité » exceptionnelle et novatrice. 

Le concept est génial ! Chaque partie à un intérêt renouvelé et l’ambiance reste toujours envoutante. Le décorum, plutôt classique –à base d’espace et de planètes- expose ici tous les monstres marins. Une saga est née ! Et la quasi intégralité des bestioles sous-marines -pour incarner l’ennemi- défilera désormais sur les écrans de cette série. Les portages seront nombreux : sur micros (Darius +) et consoles (Darius Plus), les épisodes aussi ; une dizaine de titres pour le total.  Le  shoot them up  -commencé en deux dimensions- et son scrolling de droite à gauche (à défilement horizontale) se verra décliner jusqu’à nos jours jusqu’au récent Darius Burst et sa suite (qui vient de sortir) sur bornes d’arcades, sur psp et sur i phone (ipad, ipod.).

Une Parenthèse comique/Le Descriptif du jeu


Pour retrouver les toutes premières racines « shoot them up » de la série des Darius il nous faut toutefois  remonter à Darius 1er  (Dārayawuš en vieux persan, Δαρεῖος / Dareios en grec ancien), soit environ  -550 ans avant l’invention à couper le beurre et alors que le roi Darius -le plus grand de la dynastie des Achéménides- régnait sur l’empire perse… pour preuve : le dessin ci-dessus et son coté ‘j’mène ma borne en kinect’ et dont vous conviendrez !

Plus sérieusement, Darius signifiant depuis les grecs -et les rois perses- : « la puissance » et en latin le « détenteur du bien » il n’y a qu’un pas à franchir pour y voir, dans le jeu éponyme, la définition du héro que vous incarnez dans son engin spatial. Car vous voilà en effet  face à une horde de poissons (au sens peckimpahiesque du terme: fait d’aciers et de hargne) et guettant le moindre power up pour augmenter votre arsenal (bombes, missiles et tirs) ou, mieux, votre défense (le champ magnétique qui vous englobe.).

VinZ Carnivore

Informations complémentaires: Les différentes versions...

Comment noyer le poisson ?
Darius Plus (1989) : Désigne les versions micros, game boy et pc engine y compris une version supergrafx à l’animation et aux graphismes supérieurs.

Darius 2 dit aussi Sagaia (1990  est sorti : sur Game boy, Nec, Megadrive, Master system, CD Nec, Saturn, Wii).

Darius Alpha (90) : Désigne une version collector et promotionnelle du titre – éditée à 1000 exemplaires- et qui reprend tous les boss de Darius et Super Darius dans un décor minimaliste ; exit le bestiaire.

Darius twin (90) est un épisode exclusif à la super Nintendo. Il contient deux vrais plus= lorsqu’on meurt on récupère les armes accumulées jusque là. En deux: on peut redémarrer en lieu et place du dernier crash; sans avoir à recommencer du tout début du stage donc et contrairement aux versions précédentes.

Super nova/Darius Force (93) : est un autre épisode exclusif à la Super Nintendo. Ici quelques légères variations : il y a 8 niveaux de puissances « up gradable » pour l’armement et le nombre de vaisseau jouable passe de deux à trois.

Super Darius 2 (Exclusivité sur cd rom Nec) contient  quelques boss originaux et un remix Hard-rock de ses musiques.

Darius gaiden (95). Amélioré par de nombreux effets spéciaux (zoom, rotation), doté d’une bande son (et de bruitages) digne du premier épisode sur Arcade, voici un épisode qui semble faire  l’unanimité ! La carte arcade F3 de Taito est pleinement mise à profit au grand bonheur de nos « mirettes ». Les boss sont vifs, impressionnants et des plus dévastateurs ! En plus du nombre -ils sont 25- ils s’imposent par leur originalité dans des décors de toute beauté. Le titre est dispo sur Saturn, Playstation et Pc.

G Darius (97) est un nouvel épisode et le premier de la série à utiliser des polygones en 3D tout en conservant une jouabilité 2D.

Darius R (Sortie en 2002 : La version gba) est une adaptation récente et qui propose des variations parmi les boss et les niveaux. Une nouvelle réalisation de qualité qui s’ajoute à une ludothèque déjà très riche en hits. Une console moins en vogue... bientot mythique !

Note pour plus tard: finir en queue de poisson…

Darius Burst (2009) : Avec 11 Niveaux et 8 boss ce nouveau Darius mêle à nouveau 3D et 2D (comme g-Darius) tout en offrant les facilités d’un Darius Twin (Sur Super Nintendo)  et  un retour au principe de base : la grande largeur de son écran en salle d'arcade. A noter, pour finir: Disponible sur l’Apple store depuis peu (février 2012) Darius Burst Second prologue -sa suite-semble avoir pris le même chemin.  

Plusieurs clins d’œil à Darius se retrouvent dans différents titres de Taito : un tableau caché dans Rainbow islands, un tableau dédié dans Arkanoid (doh it again), entre autres…   

vendredi 20 avril 2012

S comme Super Shinobi II (Megadrive) par Arthur "MaSQuE" Meurant.

Arthur MasSQue Meurant c'est Arthur MaSQue qui en parle le mieux ! Donc, déjà, oubliez ces quelques lignes et allez voir son site ! Vous êtes de retour? Vous connaissez ses vidéos ? Apprenez désormais qu'il officie, de temps à autre et à l'écrit; hélas, rarement ! Pour sa sixième participation au Retrogame blog  et une première contribution à "L'abécédaire du meilleur du jeu vidéo" il a choisi un titre qui tranche: Un shinobi (sur Megadrive).  

Super Shinobi II: deux fois plus super que d'autres marques de shinobis.
Développé par SEGA AM7, la fameuse Team Shinobi.
Musiques de: Masayuki Nagao, Hirofumi Murasaki et Morichiko Akiyama.
Un jeu dirigé par Tomoyuki Ito et Takeshi Matsuhashi.
Un jeu édité par SEGA sur MegaDrive en 1993.
Certaines personnes passent la majorité de leur vie à sortir sans vergogne des platitudes du style: « c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes. » Et cela, sans jamais préciser le détail salvateur rendant toute l'aventure possible; le fait qu'ils ont aussi besoin d'être parfois récurés sans quoi ceux-ci deviendraient à termes de vrais bouillons de culture. Cette métaphore tortueuse et d'une efficacité toute relative est censée introduire un article sur Super Shinobi II. Pourquoi? Simple: car c'est un jeu qui en s'appuyant sur les bases de la vénérable série de SEGA arrive à décrasser son moule avant d'y saupoudrer quelques épices exotiques rendant la recette familière encore plus délectable.


Return of the Ninja Master.

Parmi les précisions d'usage nécessaires à comprendre ce titre, il faut mentionner ses diverses appellations. Au Japon, le passage de la série Shinobi sur MegaDrive a entraîné l'apparition d'un préfixe devant leurs titres. Super, pour être plus précis. Le préfixe.
C'est pourquoi les aventures du ninja Joe Musashi que l'on a pu voir par chez nous sous les titres « The Revenge of Shinobi » et « Return of the Ninja Master » sortirent au Japon dans des boites sur lesquelles le chaland pouvait lire respectivement « Super Shinobi » et « Super Shinobi II ». Tchac, vous voici érudits. Partiellement. Sur ce sujet en particulier. N'allez pas pour autant vous présenter à QP1C.



À la base, la série Shinobi peut se résumer ainsi: c'est Rolling Thunder avec un ninja pour protagoniste. Comme dans l'original de Namco, l'on peut se déplacer sur deux plans de hauteur différentes afin de se protéger des projectiles balancés par l'ennemi. De même, le but du jeu est de sauver des pauvres gens martyrisés par des méchants pas gentils du tout. Autre incroyable coïncidence qui réunit ces deux titres pourtant censément disparates: leurs héros se déplacent de la manière rigide et robotique de celui qui cherche à faire passer la douane en douce à une douzaine d'oursins dissimulés dans une quelconque de ses cavités. Coïncidence? Je ne crois pas: les deux jeux sont sortis à peine un an d'intervalle. Ce genre de détails basés sur des fruits de mer ne sauraient s'immiscer d'un titre à l'autre sans que ce soit délibéré.
Mais tout ça, c'était à l'époque. Car le jeu dont je compte bien finir par vous parler en cette froide matinée d'Août 1972 n'a presque que le nom en commun avec ses lointains ancêtres issus des antiques salles d'arcade.


Et c'est une bonne chose.

Quand on vous dit de but en blanc: « c'est une suite à l'une des plus grandes séries de l'histoire du média vidéoludique, mec, mais c'est pas du tout le même jeu ». C'est là que vous êtes censés paniquer. Réaction normale au changement, en somme. Mais dans ce cas-ci, avec ou sans cassis, vous devriez saisir à pleine main la perche métaphorique qui vous est proposée.
Super Shinobi II est vu par bien des Retrogamers comme le titre le plus original de la série. Vif, furieux, ses parcours à la précision millimétrique forcent le joueur moyen à exceller chaque seconde afin de seulement espérer survivre au niveau en cours. Tout au long de sept stages, on vous rend la vie dure. Lancé par le devoir sur le chemin de la guerre, vous incarnez Joe Musashi dernier descendant de la tradition shinobi Oboro. Votre mission sacrée vous poussera toujours plus à droite de l'écran dans un combat acharné contre une organisation criminelle nommée le Neo-Zeed qui a juré de détruire votre lignée. Armé d'une bonne dose de désespoir, d'une once de magie et de quelques kilos d'acier traditionnel nippon; c'est grâce au fil de vos ustensiles mystiques que vous ferez couler le liquide carmin pour assurer au futur des lendemains radieux.


A milles lieues du style statique de Shadow Dancer et des premiers opus de la série, cette seconde tentative sur MegaDrive propose de faire fi du passé. De définir une nouvelle formule rapide propulsée par un super pouvoir ninja jusqu'ici passé inaperçu dans la saga: la course. Être cloué au sol, forcé à avancer méthodiquement les niveaux pixel par pixel; c'est fini. Vous êtes désormais un tourbillon élémentaire capable de trancher en pleine course, une force de la nature aux shurikens enflammés que rien ne saurait arrêter. En somme, un shinobi.


 
L'apogée de la MegaDrive.

Les mots me manquent pour décrire en détail le plaisir que l'on éprouve en jouant au Ninja en compagnie de Joe. C'est une expérience éprouvante mais extatique dont chaque instant exige un mélange de discipline et de talent dont peu sont capables. Vous devrez faire preuve de sang-froid et de virtuosité pour utiliser aux mieux vos ressources. Porté par la musique magistrale de ce titre; tout finira par faire sens. Même le gigantisme surprenant des divers bosses. Dans les recoins des niveaux, vous trouverez peut-être l'une ou l'autre vie salvatrice. Et petit à petit, vous apprendrez à utiliser vos pouvoirs magiques de manière judicieuse. Vous saurez quand vous nimber d'électricité pour protéger votre frêle carcasse. Dans vos tripes, vous sentirez le moment propice à invoquer un gigantesque dragon de feu dans la gueule de votre ennemi difforme. Petit à petit, vos yeux apprendront à jauger les distances et dans une danse de la mort vous imprimerez à vif la forme de votre sabre dans la mémoire des sprites ennemis.

Et alors, tu seras un Shinobi; mon fils.

(Cet article vous est proposé par Arthur "MaSQuE" Meurant de http://Push-Start.be)

samedi 14 avril 2012

Final Fight par Yace

Yacine Djebili (dit "Yace") est un hardcore gamer (et de longue date). Donnez lui un jeu, d'une difficulté que d'aucuns trouveront rebutante, il ira tant bien que mal jusqu'au bout ! Ex-membre de l'équipe du magazine Retro game, contributeur prolifique sur shmup.com (cf. les liens du blog) il prête régulièrement son concours aux projets du retrogame blog. Ci-après, pour "L'abécédaire du meilleur du jeu vidéo", il nous parle de Final fight. Enjoy !


Final Fight
En 1989, le phénomène beat'em all est encore tout à fait récent. Né sous l'empire de Kung-Fu, Kunio-Kun et plus spécialement de Double Dragon, ce genre de castagne de masse connaitra cette année-là sa véritable naissance avec l'arrivée en salle de Final Fight...
Le scénario est ahurissant de platitude : une mission de sauvetage, mais déjà quelques originalités commencent à pointer : l'un des héros est le père de la captive, mais également le maire de la ville de Metro City où se déroule l'action. Mike Haggar, car tel est son nom, est un ancien adepte des combats de rue clandestins (vous avez dit "Street Fighter" ?), et sera accompagné de Cody, jeune homme musculeux et petit ami de la captive, et de Guy, ami de Cody et adepte de techniques de combats rapides. Ce qui fait de Final Fight l'un des premiers jeux du genre à correctement équilibrer les aptitudes de ses protagonistes.


Protagonistes qui seront confrontés à des ennemis certes redondants mais variés, tout en disposant de coups spéciaux et en pouvant ramasser matraques, couteaux et autres tuyaux de plomb. Le nombre d'adversaires est d'ailleurs relativement élevé et chacun d'entre eux a ses attaques propres, d'où de nombreuses possibilités de gameplay en fonction du nombre et du type d'adversaires que vous rencontrerez...


Certains ennemis (nommés Andorre) d'ailleurs sont un hommage à l'une des icônes du catch de l'époque, André le Géant (1946-1993), ce qui n'est guère innocent quand on sait que Haggar est lui-même un adepte de cette discipline musclée...


L'enchainement des niveaux ainsi que les multiples combinaisons d'adversaires ont réellement initié les codes classiques du beat-em all et donnent à Final Fight l'aura d'un jeu fondateur, qui aujourd'hui encore surprend par sa richesse et ne porte que très modérément ses 23 ans d'âge. Et fut le premier Beat'em up de Capcom qui par la suite sortira Cadillac & Dinosaurs, The Punisher ou encore Dungeons & Dragons : Shadow over Mystara.



A noter pour finir que Final Fight aura connu une postérité double : entre ses suites et la seconde vie de certains de ces personnages tels Guy, Rolento ou Sodom qui deviendront acteurs de la série Street Fighter, Capcom reprendra le design de certains des personnages du jeu pour en créer de nouveaux, comme l'imposant Hugo de Street Fighter III directement inspiré d'Andorre. Le jeu sera porté avec plus ou moins de bonheur sur Super Nintendo, Mega CD, Playstation 2 (compilation Capcom Classics Collection vol.1) et GBA.

Yace
Note complémentaire: 

A l'origine Final fight devait etre une suite donnée à Street fighter (premier du nom) d'où les nombreuses similitudes que l'on peut leur trouver (du style graphique aux bonus stages). 


La version Mega cd comprend le mode deux joueurs d'origine et le stage 4 de la version arcade y est présent. Si cela n'est pas le cas de la version Super Nintendo celle-ci reste toutefois la plus colorée et la plus connue.
Poison (la punkette du titre), a fait l'objet d'un relooking (ou meme disparait !) dans les différents portages micro et console. Sauf, là encore, dans la version mega cd (avec robe longue aux usa) et non censurée en version Japonaise... où la belle "vilaine" est bien plus "hot"!

 
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