samedi 30 octobre 2010

La console virtuelle de Nintendo ou le cauchemar de l'hallowiin...

La première fois que NINTENDO a annoncé sa révolution ce n'était pas spécialement sa manette ouverte à tous les publics et à l'origine de l'intensification du "casual gaming"(1) qui a retenu mon attention.
J'ajouterais, bien au contraire!



En effet, ce qui a retenu mon attention c'est la virtual console. Le concept de cette console intégrée à la wii est une première dans l'histoire du jeu vidéo et même le rêve de tout gamer de longue date.En effet, ce dernier, ayant pris l'habitude d 'acheter chaque nouvelle console qui sort et d'en accumuler les jeux, cumulait jusque là et le manque de moyen et le manque de place pour honorer sa passion. L'obligeant, de fait, à quelques sacrifices ceux-là étant virtuel ou pas !

La virtuel console (intégrée et matérialisée par la Wii) est donc un rêve qui se concrétise pour beaucoup, disais-je, puisqu'elle a pour optique de réunir les consoles de jeux passées en "offrant" la possibilité d'en télé charger les jeux via le net.
Jusque alors possible sur ordinateur avec l'émulation, dans l'illégalité totale et tout en sachant bidouiller pour un résultat souvent décevant... l'autre solution étant d'avoir eu assez de place et de tunes ("tunas" en espagnol) pour accueillir et/ou brancher à l'écran : Pong, la première console,sortie en 1972 puis.... les 35 ans de sorties de consoles et jeux qui suivront que ne citerais pas, évitant pas la même un wii...kipédia !

La wii me fait peur ! mais bon, c'est halloween ! J'ai donc décidé de faire le point sur la virtual console les autres fonctionnalités avec la wiimote et le toutim n'étant pas pour moi du jeu vidéo, je passerais sur le reste... je veux bien me faire un peu peur mais de là a me dégoûter de ma passion, faut pas pousser!

Quelles consoles sont "incluses" dans la wii ? Quels sont les jeux télechargeables disponibles ?
Quel sont les coûts de ces derniers?...et enfin le rendu, le gameplay sont ils au rdv ?
Autant de questions qui se doivent d'être aborder de façon légère, j'en ai donc fais un jeu.

Le principe est le suivant :

En achetant une carte de 3000 wii points à 36 euros (Existe aussi en 1000 ou 2000 points), l'on peut créer à l'aide des différents consoles incluses dans la wii des packs de jeux par thème.


Par exemple = Le pack Un titre/une console... pour renouer avec un univers hardware à travers l'un de ses titres phare !

Castlevania III (Demon's curse) 500 Pts (NES)

Street of rage II 800 Pts (Megadrive)

The legend of zelda (Majora's mask) 1000 Pts (Nintendo 64)

Dead moon 600 Pts (Pc engine)

Trois Chefs d'oeuvres 3000 Pts (et un très bon shoot)

Autre exemple :

Le pack "Suites de hits" =

Super street fighter II (new challenger) 800 Pts (Super Nintendo)

Super fantasy zone 800 Pts (Megadrive)

New adventure island 600 Pts (Pc engine)

Galaga 90' 600 Pts (Pc engine)

Quatre suites de hits = le renouveau façon vintage! 3000 Pts

Vous avez compris le principe, mais bon, voici encore un exemple
 (pour ceux du fond.... qui ressortent leur x box craquées !)
Le pack "Meilleur épisode d'une série mythique"

Actraiser 800 Pts (Super Nintendo)

Gradius Gofer 900 Pts (Pc engine)

Bonk III (pc kid) 600 Pts (Pc engine)

Bomberman 94' 700 Pts (Pc engine)

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaa 3000 Pts


Un jeu pour hallowiin =

Merci de créer un pack de jeu à votre tour et de l'inscrire,ici en "commentaires" s'il y en a suffisamment de pack innovant et qui "tue leur r...." je les republierais tous ensemble le mois prochain... voici pour vous y aider l'ensemble de l' offre des jeux télechargable sur wii existante =

Taper = Console + virtuelle + nintendo  vous accédez à la liste officielle (site du Nintendo)
Les contraintes= 3000 Pts Maximum (cela peut être moins),Un pack à thème, un nombres de jeux "illimités"... bonne inspiration!

EPILOGUE:

Les consoles représentées sont parmi les meilleures et même si le rêve de les voir toutes réunies s'estompe il y a tout de même du monde = la Nes, la Master System, la Neo-Geo... (dont les plus anciens apprécierons la présence et l'accessibilité), la Pc engine (et son impressionnant nombres de hits!), la super nintendo et la Megadrive... les rivaux historiques NINTENDO et SEGA sont donc ici, sur deux générations de consoles cote à cote= le truc impensable il y a moins de dix ans !

Le choix de ces jeux télechargeables est très large et le rendu fidèle (même s'il manque encore certains titres), les types de "packs" possibles nombreux que ce soit avec une carte de 1000, 2000 ou 3000 Pts.

La seule difficulté de ce type de regroupement est de faire 3000 pts piles!

(mais ça c'est une contrainte que je me suis imposée!)

(1) Casual gaming, définition = le jeu vidéo facile à prendre en main, ouvert à tous les publics. Mamie fait du bowling avec le voisin, ce dernier, attiré par l'apéro dominicale est juste de passage... le jeu vidéo comme un cauchemar total en somme, un survival horror permanent ! Allez quoi, fais toi un peu peur...Si j'étais toi, j'achète !

Le VinZ (Carnivore)

samedi 16 octobre 2010

Manga (Pix n love, gamefan, retro game, Gameplay Rpg), interview d'un acteur du néo-retrogaming !

Rédacteur pour Gameplay Rpg puis Game fan, retro Game et plus récemment Pix n love, Manga, grand passioné et connaisseur de Sega et plus particulièrement de la saturn , nous offre ici, le récit d'un parcours de pigiste, devenu rédacteur/investigateur
Peux-tu te présenter Manga ?

Tout d'abord, bonjour à toutes et tous. Donc, j'ai 29 ans (la trentaine dans six mois),  je vis en Bretagne, plus précisément dans le Morbihan près de Vannes, et après un cursus scolaire relativement classique (des études de secrétariat puis un BTS Assistant de Direction), j'ai décidé de me tourner vers le milieu de la presse du jeu vidéo, en devenant pigiste. Pour le reste, je suis fiancé et j'aime les choses simples. Je ne suis pas du genre à me prendre la tête, bien au contraire.

Quel est ton jeu vidéo idéal ? Pour quelles raisons particulières ?

En fait, c'est Shenmue, ou plutôt la saga non finalisée Shenmue. Aujourd'hui, pour moi, aucun jeu n'atteint la richesse de l'univers proposé par Yu Suzuki. Je suis tombé sous le charme de cette aventure hors du commun et j'espère, de tout cœur, qu'on aura un jour le fin mot de l'histoire. A l'époque, le scénario, les graphismes, l'aventure avec un grand A m'ont foutu une véritable claque. Dix ans après, je ne m'en suis toujours pas remis. Et l'anecdote que j'en garde, c'est que j'ai reçu Shenmue premier du nom lors du Noël de l'année 2000 (il me semble que c'était ça la période de sa sortie sur le territoire européen) et c'est la première fois que j'ai vu ma mère émerveillé devant un "tas de pixels". Je m'écoute d'ailleurs régulièrement le Shenmue Orchestra Version. Shenmue, c'est toute ma vie de joueur ou presque !


SHENMUE AMV
(au synthé, sur ces images= Manga)

Quels sont tes souvenirs de l’époque retrogame & gamefan… ? As-tu une anecdote qui pourrait illustrer l’ambiance…l’ambition ou l’humeur qui y régnait… ?

En fait, contrairement à la grande majorité des pigistes, rédacteurs et personnes hautement qualifiées de la profession, je fais parti des rares à avoir poussé le vice à piger dans le domaine du jeu vidéo tout en restant à distance, de mon Morbihan natal. On pourrait presque intituler l'article "Itinéraire d'un pigiste" car j'ai toujours plus ou moins bossé dans l'ombre, et très franchement ça me convient, n'étant pas attiré par le côté "strass et paillettes" du milieu. A l'époque, quand j'ai commencé à piger pour GameFan, pour le numéro 5, j'avais encore tout à apprendre (et j'apprends encore aujourd'hui). D'une manière générale, l'ambiance était bonne mais de nombreuses fois, il m'a fallu recommencer les articles, corriger des éléments… je vous dis pas le nombre de nuits blanches que je me suis tapé. Je voulais faire au mieux, sans savoir un seul instant que ça pouvait me conduire à en faire mon métier. Donc, dans mes souvenirs, j'ai apprécié ces moments d'autant plus que GameFan & Retrogame étaient des mags assez poussés, donc soit j'apprenais vite, soit je dégageais. Ca m'a valu d'innombrables concessions. Mais j'ai de la chance aujourd'hui, car ma fiancée aime ce que je fais, apprécie ce milieu et j'essaye de la faire participer un maximum (notamment en lui obtenant son accréditions pour les salons, afin qu'elle m'accompagne). Elle est très conciliante et cela m'aide énormément, c'est pour ainsi dire presque vital.


Quels est (sont) les articles, publiés dans ces mags dont tu es le plus content ?

Avec du recul, c'est juste super dur à dire car mon niveau a forcément évolué depuis cette époque. Mais ceux que je retiens le plus, c'est Astérix et le dossier Megaman/Rockman dans Retrogame 3. D'ailleurs, pour ce dernier, j'étais épaulé par un de mes collègues. C'était sympa !

Tu as aussi repris, en tant rédacteur en chef, (à partir du 6, la couverture de Final Fantasy III et jusqu'au numéro 16 (*).), le magazine Gameplay RPG (à la suite de Jay) en y instaurant la notion de néo-retrogaming, peux-tu revenir sur cette tentative de sauvetage….et sur cette notion.

Ah ouais, alors là, c'est une histoire des plus cocasses. En fait, début 2007, je venais de me lancer dans une formation de vendeur spécialisé dans les équipements technologiques. Un ou deux mois auparavant, je venais de réaliser quelques papiers, dont un gros dossier "Warhammer" pour RPG ONLINE, l'un des deux mags (avec Gameplay RPG) de Qi Design. Visiblement, ce dernier travail a fait mouche et j'ai été contacté pour rejoindre Gameplay RPG. C'est dans cette optique que la première semaine, j'ai manié de front ma formation et les piges pour ce mag, et c'était super plaisant d'ailleurs. J'étais juste défoncé… mais c'était sans m'imaginer ce qui m'attendait. Une semaine après mes débuts, voilà qu'on m'annonce qu'on n'est plus que quelques uns pour boucler un magazine en deux semaines! 116 pages à pondre en deux semaines, une horreur ! Gérer la formation et les piges, c'était un vrai parcours du combattant. 9h/17h en formation pour rédiger, grosso modo, de 20h/2h du mat, pour se lever à 7h30. Bref, j'étais complètement décalqué. C'est par la force des choses que j'ai pris les rênes du mag, en préparant le contenu, en recontactant les éditeurs, en me démerdant à rendre des copies assez propres. J'aimais d'ailleurs bien prendre le temps pour choisir la couverture, et il m'en fallait encore plus pour faire le point avec chaque rédacteur. Avec du recul, c'était super folklo, super perfectible, mais putain que c'était cool à réaliser. Il m'est arrivé à de nombreuses reprises de zapper la formation pour me concentrer sur le mag. J'ai vraiment fait avec les moyens du bord, notamment pour la réception des jeux tout ça, il fallait cravacher comme des malades par moment. Bref, c'est deux ans qu'il m'est impossible d'oublier car c'était juste taré, avec un repos en dents de scie. Et sincèrement, je comprends que beaucoup nous aient " attaqué", mais je n'étais pas le seul à écrire et passer derrière Jay et Oblivion (ainsi que leur équipe respective) tout en gardant cette qualité d'antan, c'était proprement impossible. Du coup, on a fait quelque chose de "différent". Et chose qu'il faut savoir, les premiers mois, il y avait deux magazines à sortir par mois : Gameplay RPG et RPG Online. En sachant que j'avais ma formation de vente à gérer à côté, c'était juste du grand n'importe quoi. Quand celle-ci s'est terminée en juillet (avec le titre professionnel en poche, je n’ai pas fait ça pour rien heureusement), je ressemblais à un zombie, mais la passion a largement pris le dessus, fatigue ou pas.

Le neo-retrogaming , qu’est ce que c’est ?

Un terme à la con qui consiste à mixer en un seul mot les jeux vidéo actuels à ceux des (nombreuses) années passées. J'avais imaginé ce terme (qui existe probablement hein, j'en suis pas l'inventeur) en me rendant compte que finalement, les jeunes d'aujourd'hui s'intéressent aux jeux plus anciens et que nous autres, nés dans les années 70/80, on est bien souvent acharnés de retrogaming tout en suivant de prés l'actualité vidéoludique du moment. J'ai trouvé le terme sympa alors je l'ai gardé dans le cadre du blog www.terredejeux.net que je gère avec un pote.


Comment expliques-tu l’arrêt de ces magazines ?

Sincèrement, si mes souvenirs sont bons, nos chiffres de vente n'étaient pas catastrophiques mais le boss a décidé d'arrêter et de se consacrer à l'édition. Comment lui en vouloir ? Les charges sont bien moins nombreuses et l'impression de bouquins représentent une somme logiquement inférieure à côté d'un magazine tout en couleur, chargé de photos. D'ailleurs, la qualité du papier des magazines a sérieusement diminué au fil du temps, mais sur le plan financier, je n'avais strictement rien à voir là-dedans. On aurait pu continuer mais le destin en a voulu autrement. Il a fallu rebondir comme on dit.

Aujourd’hui, rédacteur (régulier) au sein des éditions Pix n love, tu as collaboré (sauf erreur) à tous les Mooks sortis…que peux-tu nous dire de l’aventure Pix n love (De la genèse à aujourd’hui.) ?

Pour bosser dans ce milieu en étant freelance, la solution ultime est d'avoir un maximum de contacts. Pix'n Love ayant été conçu par mes collègues de GameFan/Retrogame, c'est par ce biais que j'ai pu faire mes premières armes dans le mook. Pour tout vous avouer, j'étais au courant des projets de mes compères bien avant l'annonce mais mon premier dossier (sur Nights into Dreams) date du numéro 5 car je gérais encore Gameplay RPG et RPG Online à l'époque. Et petit à petit, j'ai pris mes marques et j'ai pu développer les dossiers et reviews au sein des différents numéros. C'est vraiment passionnant de contacter les développeurs des jeux d'antan pour leur poser mille et une questions sur la création du jeu en coulisses. Il y a parfois des anecdotes ultra croustillantes. Et je suis d'ailleurs assez content de varier le thème des dossiers que je réalise, que ce soit de l'arcade, SEGA, Sony et j'en passe. Pour les prochains, je me focalise sur mon constructeur fétiche : SEGA, le dossier de Burning Rangers du numéro 14 n'étant qu'un début.

Comment t’ai venu cette vocation ? Quel est le déclic (jeu, événement, rencontre) qui t’as poussé à devenir rédacteur ?


Bah là, je ne vais pas faire dans l'originalité. C'est dans lisant JOYPAD, mon magazine fétiche de l'époque que les rédacteurs (dont la plupart ont créé Gameblog.fr) m'ont donné envie de suivre cette voie. Etonnamment, je ne me suis jamais tourné vers des études de journalisme car je savais que c'était pas avec ce type de diplôme qu'on pouvait entrer dans une rédaction de jeux vidéo (et je ne voulais surtout pas être formaté, j'ai plus tendance à faire un peu le contraire de tout le monde, y compris dans la vie de tous les jours). Comme beaucoup, j'ai plutôt subi durant mon adolescence les railleries de l'entourage sur ma propension à passer de nombreuses heures devant l'écran. J'ai développé une mémoire en matière de jeux vidéo, ce qui m'a permis de glaner pas mal de connaissances. Le reste, très franchement, c'est tout un concours de circonstances et de chance. Pour rentrer à GameFan, par exemple, j'avais un site web Terre de Jeux (qui était le nom du magasin dans lequel j'avais fait ma période de formation en BTS) et j'avais proposé un échange de bannière entre mon site et le site du mag. Et par ce biais, j'ai pu contacter le rédacteur en chef, lui proposer un papier et il m'a donné le feu vert. J'ai alors réalisé un papier sur Astro Boy mais celui -ci jugé trop superficiel, il m'a demandé de réaliser quelques petits articles sur des jeux rétro. C'est ainsi que tout a commencé, par une page et demi dans GameFan 5.

Est-ce que l’on vit bien du métier de rédacteur professionnel ? (combien de textes (d’employeurs ?) Doit-on fournir (avoir) pour assurer sa survie ?

Ha ha, alors là c'est juste impossible à répondre, tout dépend le prix de la pige en question. Pour ma part, je bosse dans deux boîtes et je viens de prendre le poste de rédac'chef de la section jeux vidéo du site www.total-manga.com. Sincèrement, ce n'est pas facile tous les mois mais les mois où tu gagnes plus, ben tu mets de côté pour les mois où tu gagnes moins, et ainsi de suite. Je m'en sors quand même, mais il ne faut pas oublier un élément essentiel … si je m'en sors, c'est aussi parce que je vis en Bretagne, et la vie est trois fois moins chère que dans la capital (un loyer à 670 € pour une baraque de 90 m2 à cinq minutes en bagnole de la ville de Vannes). Avec mon salaire (qui change donc constamment d'un mois à l'autre), et même celui de ma miss, on ne pourrait pas s'en sortir à Paris. Quoiqu'il en soit, plus j'ai d'activités, mieux c'est car certaines journées peuvent paraître longues. Mais je répète et j'insiste. Si vous voulez bosser dans ce milieu, assurez-vous d'avoir une compagne qui soit très conciliante.
Tu as aussi un site « Terre de Jeux-Le blog de la génération néo-retrogaming ». En quelques mots que contient ton blog et quelles sont les choses à venir dessus ? Quelle évolution souhaite tu lui donner ?

Nostalgique de l'époque où j'avais Terre de Jeux le site, j'ai décidé de le faire revivre sous forme de blogs avec mon compère de longue date, Asta. On ne se prend pas la tête avec ce blog, c'est vraiment un espace de détente où on y trouve de tout : des tests (pour mon boulot, je travaille avec les éditeurs donc j'essaye de donner un max de visibilité à leurs produits, en utilisant le blog), des reviews commentées (vidéos montées sous forme de reportages), des reviews live (on joue au jeu tout en commentant), des vidéos "musiques (avec mon synthé, je récupère des samples et je réarrange des morceaux en les intégrant à des vidéos), je tiens également les internautes au courant de mes futures publications, des publications disponibles etc… y a plein de trucs en fait. D'ailleurs, c'est un point que l'on a pas évoqué, mais en étant pigiste, j'ai du me procurer toutes les consoles mais aussi du matos de capture HD, et c'est jamais donné ces petites bêtes là. De ce fait, je l'utilise un maximum, aussi bien pour le blog que pour mon taf habituel. En tout cas, www.terredejeux.net marche plutôt bien avec, certains jours, un compteur qui peut atteindre les 400 à 500 visites. Le groupe Facebook " Terre de Jeux" n'est guère rempli, mais vous avez toujours la possibilité de nous rejoindre.

Quels sont les tests/interviews, ou encore les souvenirs (trivias) que tu gardes de l'aventure Pix'n Love jusqu'à présent ?

En matière d'interviews, c'est bien simple : toutes ! Tous ces moments que je passe au salon de la Japan Expo, j'en profite pour les vivre à fond. J'ai ainsi passé de super moments en compagnie de mes collègues. J'ai pu faire la connaissance des personnes invités dans le cadre de Pix'n Love : Daniel Ichbiah, Kô Takeuchi ou encore Kazuyuki Kurashima & Hikarin. A chaque fois, c'est des moments très agréables, car j'ai une vie bretonne plutôt calme comparée à la vie parisienne. Mais à distance, j'ai également pu contacter des développeurs vraiment géniaux, je pense notamment à Stéphane Baudet (V-Rally, Astérix, les Schtroumpfs…) qui est l'un de ceux avec qui j'ai un contact assez régulier et qui fait tout pour être disponible, malgré son emploi super chargé. C'est vraiment très appréciable. Je pense aussi à Jason Rubin, le co-créateur de Naughty Dog, qui a pris son temps pour tout expliquer de sa carrière. Pareil pour Steve Woita, programmeur sur Kid Chameleon. Toutes ces rencontres et ces contacts restent des moments passionnants. Idem pour les attaché(e)s de presse, c'est toujours agréable de les revoir.

(*) A la suite de la reprise par Qi Design à FJM du magazine, la numérotation reprend de zéro. Passant de 75 à 1.


Merci Manga et à bientôt !
(Pix n love Numéro 15 est à paraitre fin octobre).


SONIC 4 - GAMEPLAY

Pour faire connaissance avec le site de Manga et  lire (par exemple) le test du jeu ci-dessus,
merci de suivre ce lien =>



 Terre de jeux

http://www.terredejeux.net/



A bientôt…

Le VinZ (Carnivore)

vendredi 1 octobre 2010

Résident Rising...toooo

Résident Rising…loading…

ZOMBIE de Georges Romero est un de mes films préféré.
En 1983, lorsque le film est sorti, j’avais 11ans. Les italiens en avaient eu la primeur depuis 1978, ils avaient eu le temps de le rendre culte et « interdit aux moins de seize ans ». Ce qui était (et reste) largement justifié. Cet objet irréel et inaccessible le restera, pour moi, assez longtemps.

Les protagonistes au début du film arrivent par hélicoptère et se réfugient sur le toit d’un énorme centre commercial. Rapidement, au dernier étage de ce mall (terme américain pour désigner l’équivalent de nos galeries Lafayette -dans l'hypothèse où ces dernières seraint dotées d'une devanture de type Super U et situées en grandes banlieues-), nos quatre survivants vont s’aménager un espace de vie plutôt confortable.


Tout le centre commercial leur est accessible, et donc, par extention, tous les biens de consommations existants, présents et offerts, le paradis de la consommation et du "all included" en somme !
Des denrées alimentaires incontournables en passant par les vêtements et les chaussures de luxe, jusque la dernière console Next gen en date (comprendre l’Atari 2600 et le jeu « COMBAT » flambant neuf - nous sommes en 1977.); tout est là ! Seulement voilà, depuis leurs téléviseurs haut de gamme (pour l’époque, hein !) nos héros se voient rapidement confirmer que le pays (on en déduit : le monde entier) est de plus en plus infesté de zombis et « les vivants »  minoritaires. Evidemment, chacune de leurs descentes aux étages inferieurs (en vue de collecter quelques victuailles et autres produits de consommations -et plus ou moins dispensables- leurs rappellent à quel point les morts vivants sont nombreux et de plus en plus présents….partout, les zombis pullulent ! Ambiance...

RESIDENT EVIL de Shinji Mikami

Le jeu Résident Evil, sorti sur PlayStation en 1996 et conçu chez CAPCOM est quand à lui l’un de mes jeux préféré tant il est immersif, innovant et vivant (on y revient !)… il donnera d’ailleurs ses lettres de noblesses au survival-horror pour ne pas dire qu’il inventa le genre -attention, je risque de me faire des ennemis parmi les plus chauvins d’entre vous - alors donc je le rappel ici: bien que le premier « jeu de survie » en 3D est incontestablement « Alone in the Dark », de la société Infogrammes et donc de nationalité française-…bref !

Dead Rising (enfin, l'article demarre ^^)

Imaginez donc ma joie lorsque sur une console d’aujourd’hui (la Xbox 360), je découvre, pour la première fois -avec son rendu visuel étonnant- la bande annonce de DEAD RISING. Signé par CAPCOM, le titre, sur ce nouveau support, reprenant de plus un scenario et un cadre comme copié-collé du cultissime, Zombie.

L’un des films les plus marquants, de par son atmosphère et l’implication directe auquel il nous soumet, pourrait ce voir ajouter, donc, le plaisir découlant du survival-game: Jouer à survivre ! Hitchcock parlerait -en évoquant les sensations présentes dans chaque pixel et moments de résident évil-de suspens. Bref: J’ai acheté la console pour ce jeu !


DEAD RISING/RESIDENT EVIL, seulement voilà, le comparatif succinct qui découle de ces deux jeux n’aura finalement qu’une seule issue : celle de mettre en exergue la dualité actuelle blockbusters/jeux cultes fondateurs. Les avantages de l’évolution technologiques/L’intérêt du Retro gaming…auxquels tout Gamer (retro ou non) peut être confronté !
Vous êtes encore là ? Alors, j’y vais…
Lorsque j’ai joué Résident Evil (sur PlayStation) les premières semaines, le résumé est est simple…j’étais tellement dans le jeu que mon quotidien et sa perception réel en a été transformé !!

Une plante rouge ou verte sur un perron ?...j’avais envie de la prendre en vue de préparer la mixture de survie du jeu!
Un parquet un peu grinçant dans un couloir ancien et voilà que mon appartement parisien devenait un manoir perdu dans une foret ! Une impasse, une ruelle, une station de métro, la nuit tombée ? Autant de lieux au danger potentiel (« ça sent le hunter par ici »)…quand la réalité devient un jeu et le jeu une seconde vie, cela peut donner ça ! Certains y verront une régression enfantine, à ceux là je réponds passez votre chemin…j’ai un fusil à pompe dans les mains et ils restent des cartouches dedans, mais si, regardez bien, vous verrez !


Sur DEAD RISING, je fus bluffé sur les premiers instants de jeu : D’abord, depuis l’hélicoptère, en survolant la ville totalement envahie de zombis rugissants. Puis, c’est la retranscription et du début du film et l’effet d’immersion qui m’a envouté…nous sommes avec les personnages, plongé dans cet univers dont l’atmosphère ne rappels pas celle du film ; c’est plus fort : on y est et on y participe ! Depuis l’hélico (déjà) puis tout le long de cette vie virtuelle, l’on peut en plus prendre des photos .On y incarne, en plus, un genre de reporter baroudeur…mon rêve dans un cauchemar en fait…un sucré/salé qui prend plutôt bien !
Mais, bon...
Sur Résident Evil, premier du nom (puis deuxième et troisième) j’ai refais le tour du jeu encore et encore jusque rafler tous les bonus.... Des items cachés (armes et habits supplémentaires) jusque que trouver, avec une joie inégalée, un personnage et les scénarios prévus en suppléments, pour les acharnés de mon type.
Avec, qui plus ai, un plaisir de rejouer ces mêmes phases de jeu, qui se renouvèle, sans failles. L’expérience aidant, la profondeur de la jouabilité est de mieux en mieux perçue et la maitrise nous pousse à en faire toujours, plus.
Du coup, l’envie de retourner vivre dans cette ville inquiétante « racoon city » pour y trouver encore et encore d’autres nouveautés et réussir, à nouveaux, à s’en échapper, devient énorme,
Les chefs d’œuvres sont vivants ! Plus on y joue plus ils révèlent leurs forces.


A contrario, sur Dead rising, j’ai passé, Combien ? une heure et demi. Que dire sur la jouabilité ? Le plaisir de jeu ? et l’envie de faire durée la partie ? Là ? J’ai envie de survoler le sujet ! A l’image de son début…pourtant prometteur !
J’ai trouvé le soft joli, vaste, bien foutu… mais l’impression générale qui demeure…en un mot ? : Chiant !
Une conclusion pour ce comparatif Next gen/retro ?
On y arrive…
D’un coté un jeu aux textures riches et impeccables, au moteur graphique dynamique et performant et qui offre un monde vaste et détaillé….mais avec la perte, au passage, de l’essentiel : une âme !
De l’autre un charme intemporel…un jeu qui reste, qui s’inscrit dans le temps et donc dans l’histoire. Tout simplement, inoubliable.

Pourtant, ces deux titres, avaient trois grands points communs (au moins) qui pouvaient permettre et ce, dès le départ, d’espérer des sensations plus comparables...
Un même auteur, Georges Romero, cinéaste de génie qui a inventé et décliné le film de morts vivants pour en faire, à travers les décennies, des allégories sur les maux et les peurs de nos sociétés modernes. Tout en rappelant, à tout instant, la fragilité de nos vies…
Un grand faiseur de jeu vidéo : Capcom.Qui lui aussi est passé maitre dans ce même art. Rester en vie étant, c’est une évidence, l’un des grand ressort du jeu vidéo et même un genre à part entière : le SURVIVAL HORROR.
Et enfin un grand espoir, fondé sur un postulat : l’évolution, la nouveauté et notamment les apports de la technologie auraient pu nous apporter un nouveau jeu de zombi (inédit) et plus beau que le remake de Résident Evil sur Game cube (console de nouvelle génération par rapport à la PlayStation) qui avait déjà, quant à lui, réussi l’impossible en transformant le magnifique chef d’œuvre Résident Evil, en chef d’œuvre magnifique …en l’améliorant !

Seulement voilà…Dead Raisins (Je viens d’accorder une correction orthographique automatisée, pour la circonstance.), finalement, c’est la grande déception !
Et en comparant ces deux jeux et leurs dates de sorties séparées, d’environ dix ans, l’on ne peut que ressentir un malaise à comparer hier et aujourd’hui.
Ainsi, lorsque hier, une innovation, (En l’occurrence la 3D), permettait de créer de nouvelles sensations de jeu ou même un nouveaux genre…
…Aujourd’hui et pourtant avec les mêmes inspirations l’on aboutit à un autre constat et plutôt cinglant…ils n’y a plus âmes qui vivent dans ce jeu vidéo.
Le reflet de l’époque ?
Nous avons une technologie des plus développée, un choix démentiel de biens de tous types mais il y a comme une lassitude à tout ça, comme un arrière gout de déjà vu, un peu amère ou un peu fade… Avoir de réelles sensations (et sans avoir à se cogner la main avec une fausse télécommande !) devient extrêmement rare. Romero nous avaient prévenus !
Vivre quitte à survivre est plus important que subir ça, finalement !
Dead rising, comme le récent, cinquième épisode de « résident », est un jeu lassant, superbement réalisé (graphisme-animation-bande son ; comme on disait à mon « époque ») mais chiant ! (je le répète !).Le plus effrayant dans cette licence, aujourd’hui ?

Dead Rising 2 sera probablement de sorti au moment ou vous me lirez et le jeu et (pire) le film ! (si, si !).Aye, j’ai peur !
Ma bonne veille Playstation ou encore ma gamecube ont encore de beaux jours devant elles !
Quoique…
Le VinZ (Carnivore)

 
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