lundi 10 mai 2010

PES 2010 sur 360 => le test qui tue...ring of the dead!

Amis lecteurs, fuyez ces lignes ! Je suis un imposteur. Je n’aime pas les jeux vidéo, je crois.
Comment est-il possible, en effet, de ne pas se ruer sur toutes les productions récentes ? FF13, GOW 3, ENCHARTED 2 (ah ? ce n’est pas une nouveauté ? voyez…).Et c’est pire, lorsque j’achète un jeu, loin de le finir, je m’y consacre rarement plus que quelques minutes...finalement les démos du x box live me suffisent amplement (en terme de durée en tout cas) ! Just cause 2, final fight double impact, sonic fait la course contre Shenmue (ou quelques choses comme ça) et autre After burner climax m’ont ainsi bien plus impliqué ces derniers temps (en démo) que le dernier street fighter.Pourtant, ce dernier, je l’ai à portée de main, sur une jolie étagère et en version complète évidemment. Et ben voilà, j’en viens même à me contenter d’une pale copie de Mario kart (plutôt colorées en réalité mais avec un manque de fun évident, l’inertie en trop...), avec un sonic (que je déteste depuis toujours) véhiculé, certes, mais un sonic, comme tjs! Comment ais-je pu apprécier ce jeu ! Nan, décidément rien ne va plus…manque de temps, d’argent ou suis-je définitivement  jeux rétro ? Tentative de réponse avec un PES de l'espace, le 2010.


Pes 2010 est-il le jeu que j’attendais ?

Je devrais beaucoup y jouer, théoriquement, puisque mon dernier en date, le PES 5 est aussi celui que j'ai le plus pratiqué et hors ligne en plus! (je n’avais pas la Xbox à l’époque). Mes efforts cette fois ne seront donc pas vains, motivation supplémentaire!

Bon ok, j’avoue, depuis que je suis papa le challenge principal lors d’une partie en cours est de pouvoir la faire! De rester concentrer! 

Combien de fois, je mets deux buts en un quart d’heure et puis « Y faut papaaaaaaaaa !!! » (je viens de la coucher, pas un bruit durant 5 minutes, mais non. C’est le rituel du soir, je n’y échapperais pas !). Je l’endors, revient, le score est sans appels : 5-2, reste 2 minutes à jouer. Autant dire : Game Over.

Les commentaires des présentateurs sont mieux que sur les versions précédentes. Et cette version est très agréable à jouer. Fluide, précise et fun. Les actions possibles sont toujours aussi riches et l’inertie de la balle toujours aussi bluffante. Le jeu renoue, en effet, avec les racines. Le coté en ligne, (pour moi), en plus…

La fois d’après, c’est le week-end. Ma fille joue à faire le ménage avec sa mère… Je mets un premier but. Tout baigne…et puis ? Nettoyage de l’écran. Furtif, pas long le passage de l’équipe de nettoyage. Résultat ? 2-1 ; tout est à refaire… Sans oublier, mon subconscient : « il faut que je fasse la vaisselle, hein et puis y’a les courses aussi, la poubelle à sortir. C’est bien gentil de se divertir, mais bon… Le partage des taches doit être équitable, non ?». Maintenant ? On est à 3-1 ! Il faut rester fort, c’est dans la tête que tout ce passe, « rester concentrer, c’est l’essentiel ! ». Je remonte à 3-3, c’est bientôt la fin et je suis fasse aux cages… Et là ? C’est le drame. Les piles sont déchargées !! Merci qui ? Bah, les manettes sans fils pardi ! Résultat nul. Comme moi ? On peut finir par le penser ! Merci, au passage, aux femmes de ma vie pour leur mutisme, et oui, mes faux pas à PES, elles ne les relèvent jamais, encourageant, ça, au moins !

Les graphismes et les animations sont vraiment sympa, la musique ? Nan… Pas grave, ces passages pop-rock d’ascenseurs ne concernent que les phases hors du jeu. L’écran d’accueil, les transitions lors de la navigation dans le menu, rien de bien gênant.

Dernière partie du test. Nous sommes en pleine semaine. J’ai fini le boulot, un peu plus tôt que d’habitude. Personne au alentours. Je me connecte, la connexion est au top. J’ai même acheté une manette filaire, on ne sait jamais ! Tout seul, sans perturbations possibles… Le roi arrive (je parle de moi, là) ! Et Le résultat ne se fait pas attendre, le premier match est un carton (en ma faveur bien sur !) : 5-0… Nan ! L’adversaire renonce, il se déconnecte ! Comment faire dans ce cas ? Jouez avec des potes ? Ils sont loin, ils ont une PS3 ou encore, ils n’aiment pas PES ! Mais non, mais non… des points en ma faveur sont crédités. L’honneur est sauf ! Je recommence du coup et enchaine quelques parties. Tout se passe bien et je monte assez vite dans le classement (mondial ? Européen en tout cas…). PES, est décidément le jeu que je préfère de tout temps et que ce soit sur next gen ou bien sans ! Et cet opus 2010 est à la hauteur des meilleurs qui précèdent il réuni : précision, fluidité et fun. Le jeu en ligne, quant à lui, fonctionne bien et est trés appréciable, j’y retournerais, le soir même ! Sauf que là (véridique), manque de chance...


...le résultat est sous vos yeux, le fameux : R(ing)O(f the)D(ead)!

A l’origine, cet article est une contribution apparue, il y a environ 1 an, sur l’excellent site de Reck, « Les jeux de papa ». Ayant pour intention de multiplier mes billets sur des jeux plus récents, je le réintègre, aussi, ici. Reck achète toutes les nouveautés et les tests jusqu’à les terminer ; autant dire totalement ! Il décortique la moindre démo, et sait en révéler son devenir et en détails. Quand au temps consacré à jouer, il lutte sur ce point jusqu’à en faire le slogan de son site de papa gamer « qui trouve le temps de jouer aux jeux vidéo »...je vous recommande vivement d'aller y faire un tour.



Le VinZCarnivore

lundi 3 mai 2010

Penguin adventure, le plus grand jeu de tous les temps !

Sparkster, (plus connu sous le nom de Rocket Knight) est l’une des tentatives de konami d’imposer une mascotte. Le personnage revient avec un jeu dont la jouabilité old school semble avoir été conservée, tout en côtoyant graphismes et effets visuels des plus récents. Une bonne nouvelle pour les rétrogamers, à priori.

Ma réaction ? Faire le test de Penguin Advenutre…

Le faire alors que d’excellents tests du titre existent déjà. Complet, bien écris et parfaitement illustrés.

Le faire parce qu’il a tout pour être culte mais que finalement, je trouve qu’on en parle très peu…

Le faire aussi car cette suite d’antartic adventure est pour moi exceptionnelle, c’est mon jeu , Old school , préféré.

C'est aussi en réaction au retour de cette fausse mascotte de "sparkster" que j’écris ici.Plutôt que de faire ombre à Pentaro ce dernier aurait du, en effet, lui céder la place ! Pour que nous puissions jouir d’un remake de Penguin adventure ? Et pourquoi pas !

Sega a pour mascotte Sonic (Je n’aime pas personnellement.).Nintendo a le fameux Mario (Le Jump man de Donkey kong , quoi !). Konami a eu longtemps, pour emblème, Pentaro, le personnage de ce jeu là …Penguin adventure.

L’emblème historique de Konami, c'est plutot lui. Les nombreuses apparitions du personnage dans d’autres titres de la firme peuvent en témoigner (La série des Parodius, son ping-pong précurseur ou encore le gamemaster (une sorte d’action replay).).La communication sur la marque dans les années 80 et les nombreux sites de fans consacrés à l’ordinateur MSX en témoignent également !

Comment se fait il que l’une des plus grandes sociétés de développement et d’édition de jeu vidéo, l’un des pionniers de l’arcade (créateur de Scramble, Frogger, Castlevania et Gradius dans le début des années 80) et l’une des cinq plus importante societé de jeux vidéo d’aujourd’hui a-t-elle eu pour principal représentant ce pingouin ?

Parce que le personnage commençait à devenir le symbole de l’ordinateur MSX ? (Premier support, juste après l’arcade sur lequel la firme à réalisé ses premiers chefs d’œuvres ? C’est en effet, l’une des raisons.).

Il y a en d’autres plus indirecte : La présence au générique, pour son premier jeu en tant qu’assistant réalisateur, d’ hideo kojima. Sa présence a certainement contribué à la qualité ahurissante de ce soft (le mot est fort ? j’en conviens. Le jeu aussi !).

Pour rappel, Kojima créera, l’année suivante, Métal gear, sur la même plateforme (Sur MSX et avant la Nes, qu’on se le dise ! Cette précision est à destination des plus jeunes lecteurs, qui approchent, bientôt, la trentaine ! Pardonnez-moi, si je me répète.).

Aujourd’hui, Métal gear est l’un des best seller de la société est tout simplement l’une des icones indémodables du jeu vidéo. Là, je vous laisse faire le rapprochement…me permettant de penser, au passage, qu’on ne devient pas un génie en un an, on l’est déjà…pour le cas présent, j’ajoute, à l’expression « une fois n’est pas coutume »…bah, si en fait.

Allez, sans plus attendre, ce supplément d’âme que l’on trouve chez les grands (jeu & concepteur) et qui est justement le « truc » de Penguin aventure et de ce personnage désormais emblématique, je vais tenter de vous le faire sentir…attention…

Ce jeu est vivant !

La première chose qui frappe avec Penguin adventure, s’entend !

Les musiques et autres bruitages sonores qui vous accompagnent dès l’écran titre puis tout le long des 24 niveaux à traverser sont comment dire ?…comme écrire avec une trompette ? Pas simple !


Le mieux reste d'ailleurs d'en ecouter quelques extraits...(cf.le lien vers la fin.)


Le but du jeu est d’arriver à temps (c’est un jeu chronométré) pour sauver sa belle, perdue toute seule là bas sur la banquise (cf. L’écran titre, ci-dessus.)...ce n’est pas beau, ça ?!

Des bonus et autres items vous aideront à parvenir à ce but. Mais aussi et surtout des passages secrets (les fameux « Warp » !).

Dissimulés dans les innombrables crevasses qui jalonnent le parcours, l’expérience vous permettra de les trouver. Je vous conseille d’en faire une priorité.

Ceux-ci peuvent vous permette d’arriver plus facilement à la fin du parcours et surtout dans les temps ! (chose assez dur à réaliser, sans, nous sommes en 1986 !).Pour vous y encourager, je vous donne la première crevasse où se trouve le premier passage …Stage 1, au 237 mètre => Stage 6 (Je peux vous fournir les autres sur simple demande, surtout, pour ceux du fond qui n’écoute plus, là_bas !!).

La jouabilité est juste inimaginable et les tableaux sont variés. S’essayer au jeu un quart d’heure à vingt minutes c’est devenir littéralement accro d’un jeu qui met une claque à la plupart des autres !

Ceci dit le jeu est rigolo, pas agressif le pingouin !

Banquise, grotte, une rivière aux troncs d’arbres flottants…vers vous ! Attention ! On saute, là ! Sent suit une grande sensation…on flotte dans les airs un instant, on flotte, on flotte et puis plouf ! (j’adore cet effet sonore) dans l’eau à nouveau. On continue, ça avance .La course reprend. On pense aux jeux de voiture, en fausse 3D,  de l’époque (1986) avec des passages dans les airs, pistolet au poing à la Space Harrier finalement mais …en pingouin ! Fallait-il pour autant faire allusion à kriss kross et leur « Jump, Jump » qu’ils faisaient ces deux là ?… pour faire ressortir la sensation procurée et nous remémorer l’époque ? Sut été anachronique dirait certains…le titre est sortie en 1992 ! En revanche, le groupe ah-a lui battait son plein et … Ok, ok, n’en rajoutons pas dans ce cas ;)


Il y a aussi une phase sous l’eau et une autre où l’on s’envole dans l’espace, un stage bonus récurrent qui permet de choper des poissons dorées (=vies supplémentaires.).Les Musiques sont alors enchanteresses, celle de l’eau est juste inoubliable.

Les items permettent de flotter dans les airs (le chapeau avec l’hélice), de courir plus vite (avec les chaussures on va VRAIMENT très vite et on sent bien qu’il s’agit d’une course !), des protections sont dédiées à des types particuliers d’assaillants (de l’oursin à la mouette).Le revolver, s’avère très pratique pour tuer le « boss dinosaure » qui revient tous les trois stages.

Pour sauter deux fois plus haut vous trouverez aussi ce qu’il faut. Tandis qu’une cloche pourra vous aider à détecter les fameux passages secrets (dont je vous parlais un peu plus haut). « WARP » !

Dans les crevasses de petites tailles, des boutiques et autres salles de jeux vous attendent.L’une pour vous permettre d’acheter les items décrits à l’instant; en poissons évidemment, la monnaie locale ! L’autre propose des jackpots où vous pourrez risquer ces poissons si « durement » amassés chemin faisant. Trois pingouins et c’est la fortune !!

Les bonus, enfin, vous permettent de voler (on se croit alors presque dans nights !), d’être invisible ou encore invincible .Là encore, les effets sonores sont à la hauteur des sensations procurées .Une fois de plus…quelle musique ! Bon allez, je vous laisse (re)voir et (ré) écouter ce jeu...



…mais essayez le s’il vous plait !

Le jeu est disponible dans la compilation « Konami’s msx antiques » sortie sur Saturn (Un disque qui regroupe les 25 meilleurs titres de konami sortis sur msx1, incontournable !) et sur PlayStation (avec ces mêmes 25 titres mais cette fois en trois disques, vendus séparément.).Ces versions ne sont sorties qu’au japon et sont donc destinées aux consoles en provenance du pays du soleil levant ou modifiées. Les jeux sont alors jouables car écrit en anglais.

Reste (avec la notice en français pour les plus dépensiers) la version MSX d’origine (j’ai vu le jeu entre 15 et 20 euros en « loose » ; un msx pouvant se trouver dans les 50 euros.).Prochainement la plateforme de téléchargement de la wii devrait le proposer. Quand est-il d’Antarctique aventure ? Sa pré quel ? Le jeu a la même apparence...et c’est seulement une apparence. A éviter, il y a juste le décor en commun.


Merci à Jex bristol pour l’illustration de ce test, spécialement faite pour l’occasion et qui apporte cette touche qui n’est pas sans rappeler l’époque évoquée ici, où la presse du jeu vidéo avait ses dessinateurs attitrés, je repense notamment à Paul carali en cette occasion…non pas pour le style du dessin (bien qu’également humoristique), mais pour le support où il œuvrait : Micro News d'abord, suivi de près Msx News .

Le VinZ (Carnivore)
 
over-blog.com