lundi 19 avril 2010

Inauguration puis conférence de presse...le musée du jeu vidéo est ouvert !

Merci à David (Ricardo aka Reumtalaveusho) pour ce reportage et merci, surtout, d'avoir repris du service, 14 piges après la dernière  il y a un jeu de mot, là ...

Ayant été invité à l’inauguration du Musée du jeu vidéo (MJV) sur le toit de la grande arche de la défense à Paris, Il me tardait de vous confier mon billet et de partager mes sentiments avec vous sur cet événement. Bien sur, nous allons passer la polémique entre Alerte Orange et l’association MO5.com, pour la simple et bonne raison que je n’ai pas envie de faire une pige pour les chiottes. Mais pour vous. La presse et les autres médias s’en chargent allègrement.


J’arrive en train, pépère avec mon pote Laurent, je m’aperçois que j’ai oublié mon invitation chez moi, ca commence bien. Mais bon, je dois être sur la liste alors….

Nous montons les escaliers le cœur battant… Enfin, pour moi surtout. Qui vois-je en haut ? Mon copain d’il y a 15 ans !!!! Marc Lacombe, aussi connu comme étant le Marcus de la groidoigtitude.


Donc la soirée commence bien. Nous faisons la queue ensemble ce qui nous permet de nous échanger un peu les dernières années passées. Puis passage obligatoire des invitations, Ouf, ils ont une liste. Je monte dans l’ascenseur 6M/secondes à peu près…. Ne mangez pas avant ! Pshhhh ouverture des portes et là… Ca commence, vous accueille une statue de Sam Fischer taille réelle, des autocollant des fantômes de Pac-Man sur les murs vous indiquant la marche à suivre, au sol des vaisseaux de Space Invaders…


C’est bon, je suis sur la bonne voie.

J’arrive enfin dans l’antre, une grande pièce bondée de monde. Forcément un vernissage ca attire du monde. Une Super Nintendo avec Street Fighter II (PAL… et merde !) jouable, une Mégadrive, des bornes d’Arcades… bref, je me pose on se fait une petite partie de Street Fighter II. Je rencontre mes collègues, et d’anciens collègues tout comme moi, dinosaures du jeu vidéo.


Au central tout un tas de personnes s’affairent à préparer crêpes, hamburgers, fontaines de chocolat agrémentés de fruits, des paninis, de la barbe a papa, des hot-dogs…. Génial. Il n’est pas loin de 19h50 quand le discours commence. Fastidieux, incompréhensible pour la majeur partie, mais je pense que la fatigue dues aux derniers jours y es pour quelque chose. Les gens autour discutent entre eux, sans aucun respect des gens se trouvant sur la scène… Je n’arrives plus a me focaliser je bouges avec Davy Mourier fumer une clope.

Je reviens, et la j’entends… Le MJV ouvre ses portes, je vous souhaite à tous une agréable soirée.

Sur ce nous franchissons le pas en évitant de se prendre les pieds dans les câbles ici et là des autres journalistes venus pour l’occasion. Essayer de ne pas se trouver dans le cadre d’une interview… Un slalom dantesque et éprouvant qui fait de ma première visite du musée un calvaire. Je regardes un peu ici et la je suis content de voir des pièces que j’ai et d’autres que j’avais… Certaines qui me sont chères et qui me laissent inlassablement rêveur et envieux.


Je retourne là ou les petits plats se préparent et me mange quelques trucs vu que tout le monde s’y mets. Je rentre chez moi assez tôt. Pas envie de jouer a ceux qui viennent squatter pour rien. A la sortie, un sac rose nous est offert. Un dossier de presse, des badges et un Mug aux couleurs du MJV se trouvent à l’intérieur. Sympathique.



Je me dis qu’il est dommage de partir si tôt mais qu’en même temps, Vendredi c’est la conférence de presse et que cela risque d’être beaucoup plus intéressant.

Les personnes certainement plus abordables…

Dans le train, je fais un petit point… Et je réalise a quel point le MJV manque cruellement de station pour jouer. Certes un PONG, un PAC-MAN, et quelques bornes d’Arcades (5 au total) sont jouables. Mais j’aurais, et ne suis pas le seul, aimé pouvoir essayer de vieilles consoles. Pouvoir y jouer. Même des émulateurs auraient fait l’affaire… Ce qui n’est visiblement pas la politique de la direction de la grande Arche à en entendre les gens autour de moi. Ils ne veulent pas que cet espace devienne un espace de jeu.


>>>> Repos, travail…. Et viens Vendredi. <<<<

La conférence de presse était timide. Les questions durement arrachées aux journalistes présents ne furent pas légions. C’est un véritable gâchis. Quelques informations pourtant, ont étés des plus intéressantes. Comment vas évoluer le MJV, les pièces de collections manquantes (Il manque quelques pièces classiques), l’engouement autour du retrogaming depuis ces 5 dernières années. La Suisse, l’Allemagne et la Belgique marchant dans le même chemin que la France et ca fait plaisir.

Des musées ouvriront a travers la France, tout du moins c’est ce qui fut dit a ce propos. J’attends de voir. Ca serait vraiment bien de voir ce type de musée devenir « officiels » dans les autres villes et villages de France.

A la sortie de la conférence, je m’attarde dans le musée, un peu plus calme et abordable. Je traine devant les collections de Game & Watch. Les Atari premières générations et autres Videopac. Mon dieu que de souvenirs. Sorti des consoles, vous aurez le privilège de voir quelques documents originaux tels que des croquis donnés par Eric Chahi (Another World) des goodies des années ‘80/’90.


Des cartes de trucs & astuces des jeux Nintendo (NES), des figurines, un jeu d’échecs Super Mario pleins de choses qui ont vraiment leur place ici et d’autres qui laisse a réfléchir quand a leur place dans les vitrines, comme un livre Sur la soluce de Tom Raider… Des figurines des lapins crétin, bref du jeu très récent, je comprends que cela fasse partie du patrimoine culturel videoludique, mais…


C’est tout frais, et quand vous regardez autour de vous, 98% des consoles et autres décoration/mobilier sont rétros… C’est mon avis, peut être auront ils leur place dans quelques années dans le musée. Le MJV est une antre de la sauvegarde du patrimoine du jeu vidéo pas un endroit ou étaler les publicités pour des blockbusters qui n’ont pas eus a se faire un chemin ni partir en guerre pour être sauvegardés contrairement a toutes les autres pièces trônant dans ce musée.


Je repars rêveur et songeur encore une fois. Ce musée est super intéressant, je vous invite vivement a venir le découvrir et par la même occasion allez jetez un œil au musée de l’informatique qui es mitoyen avec ce dernier.

Les points négatifs étalés dans cet article seront je l’espère rectifiés. Après tout, c’est tout neuf et Rome ne s’est pas fait en un jour. Je termine au resto et rentre chez moi pour jouer sur ma FC-16 puis en écrire un test...à lire bientot (sur votre blog retro préferé, j'ajouterais, mais c'est ton reportage david...;).

Pour vous y rendre rien de plus simple, RER A station La défense ou La grande arche de la défense.

Vous trouverez toutes les informations sur leur site =>

http://www.museedujeuvideo.com/

Un grand merci a Chloé Francavilla… Elle comprendra.

A bientôt.

Reumtalaveusho.

jeudi 15 avril 2010

IRON COMMANDO (SUPER FAMICOM), un test de RG SAN.

Le Test de Iron Commando qui va suivre a été publié dans RETRO GAME MAG Numéro 4, son auteur, RG SAN, est aussi le dernier financeur en date du magazine et le boss du RETROGAME SHOP (= véritable musée du jeu vidéo ancien et qui a pour avantage de permettre, en échange de pièces, de repartir avec ses pièces, vous me suivez ?)...



Reportage : Retrogame Shop from levelfive.fr on Vimeo.

Bref, voici donc, pour finir cette semaine placée sous le signe de la super famicom, un échantillon d’un magazine de qualité, que je ne présente plus ici et dont il doit rester encore quelques invendus (lien à la fin de cet article)…

Titre original : Iron Commando ou Kotetsu no Senshi

Genre : Beathem all

Support : Super Famicom

Date de sortie Japon : 10 Février 1995

Prévu initialement en Europe puis annulé dans la foulée

Developeur : Arcade Zone LTD

(Editeur : Poppo)

(Distributeur : Pack in Video)

Musique : Carlo Perconti

(à l origine des music de Legend sur snes)

Dans la vie d'un gamer, surtout ceux de la fin des années 80 jusqu'au milieu des années 90, il existe un genre de jeu qui ne laisse pas indifférent et remémore forcément des sensations de violence inavouée et de coup de pied dans la tronche totalement gratuits, encore 20 ans après. Vous l'aurez deviné, je veux bien sûr parler des beat them all.

De Final Fight à Streets of Rage, en passant par Double Dragon ou encore Burning Fight, et le moins connu Undercovers Cops, les « beat’ » nous aurons tous procurer une joie ultime de castagner du renégat, seul ou accompagné d'un pote d'infortune. Et s'il y a bien à cette époque une console proposant un choix de beat’em all conséquent, il s'agit de la Super Famicom.

Or, en cette année 1995, la société franco-japonaise Arcade Zone LTD, en collaboration avec la firme répondant au doux nom scatophage de Poppo, se décide à sortir un beat them all les plus rare (difficile?????) à se procurer aujourd'hui sur ce support. IRON COMMANDO, resté dans l'ombre tout le long de sa vie, recèle pourtant bien des qualités… Un titre qui mérite un sérieux coup de « Rétro » projecteur aujourd’hui.


L’Histoire…

Une météorite radioactive vient d'entrer dans l'atmosphère de la Terre. Un groupe terroriste, nommé GHOST, au courant de cet évènement tente alors de s'en emparer. C'est alors que vous entrez en jeu. Vous incarnez l'un des deux personnages, Jack ou Chan ( ?.. ?), membre d'élite du Iron Commando. Votre mission, si vous l'acceptez, est de retrouver la météorite pour la détruire avant que le groupuscule (((terroriste))) ne l'utilise à des fins néfastes. Vous l’avez deviné, il y’a de quoi alimenter vos meilleures brèves de comptoir dans ce scénar…
Les réjouissances commencent, et il y a de l'ambiance !!!

Les deux personnages arrivent dans les ruelles sombres de la ville et la musique, plus qu'entraînante, ouvre le passage sur plusieurs ennemis armés de couteaux. A croire que vous ayez volé leur dernière cartouche de jeux ou caressé la cuisse de leur femme tant leurs regards sont empli d'inimitiés. Et là ça castagne dur, un coup de poing dans le faciès patibulaire, un coup de genou dans le bide et un coup de pied sauté dans le torse vous permettront d'anéantir ces vilains. Bon on va tenter de rester calme…

Les deux éléments qui marquent dès le début du jeu sont les musiques captivantes, très punchy, parfois délirantes, et l'univers rythmé, d’une bidonnante violence, impeccablement servi par des graphismes de grande qualité pour une machine 16 bits.

On notera une mention spéciale pour une des musique du stage 2 repompant littéralement la chanson populaire d'Hugues Aufray (oui oui vous avez bien lu !!!) Santiano (isséo talalalala). Mais, me direz vous que peut bien faire cette mélodie dans un beat’em all japonais sur super famicom ??? La réponse est toute simple. Le studio de développement du jeu était composé en grande partie de français. Nul doute que les créateurs du jeu ont dû être bercé par cette douce musique et auront voulu faire un clin d'oeil à la chanson française ce qui démontre un sens de l'humour plutôt prononcé de la part des créateurs !!!

J'en veux aussi pour preuve, les phrases d'accroche en anglais mentionnées dans le jeu reprenant la pensée des héros à la manière d'une BD "They're gonna pay for this", "They better watch out if I get my hands on 'em" ou encore "It's good to do some exercises"!!!




Les univers rencontrés sont variés allant des ruelles sombres, aux forêts Inca, tout en passant par les ports, déserts et autres entrepôts.

Vous aurez aussi la possibilité de vous retrouver aux commandes d'une moto, à l'arrière d'une jeep ou dans un wagonnet à l'intérieur de mines, ambiance Indiana Jones garantie !!!!


Plus difficile tu meurs, ah non merde t'es déjà mort !!!

Vous l'aurez compris le jeu est difficile, voir très difficile et ce pour deux raisons :

Premièrement, le niveau de dommages infligés aux ennemies est très faible, si bien que ceux-ci ne vous lâcheront pas facilement, problème face auquel malheureusement il n'y a que peu de solutions.

Deuxièmement, le sens du vice des assaillants est très affublé. En effet, ils ont pour principal objectif de vous prendre en sandwich, vous tapant immanquablement dans le dos lorsque vous faîtes risette à leurs potes !!!

Pour se sortir de cette situation assez fréquente, trois solutions s'offrent à vous.

La plus efficace, bien que limitée, est d'exercer une pression sur 2 boutons (l'un après l'autre) du pad ce qui fera sauter votre personnage en l'air pour jeter quelques grenades bien cachées sur vos ennemis restés au sol, à la manière du plus pur shoot classique qui largue ses bombes quand on appuie sur le boutons B. Une fois les bombes épuisées, la deuxième possibilité est toujours d'appuyer sur 2 boutons du pad mais pas les mêmes cette fois ci, cela vous permettra d'effectuer un grand coup de pied sauté en l'air vous donnant ainsi la possibilité de frapper et de vous déplacer d'un bout à l'autre de l'écran en même temps.

Enfin il est possible de saisir ces ennemis et de rapidement les envoyer au sol avant que le gus derrière n'essaie de vous cogner en traître.

Iron commando propose aussi de nombreuses armes mises à disposition par les malfrats, une fois que vous leur avez fait lâcher prise. Vous aurez l'occasion d'utiliser des pistolets, fusils à pompe, batte de baseball ou autres couteaux et armes diverses. La durée de vie de ces armes est assez courte mais une bonne gestion de celles-ci (jonglages d'une arme à l autre en un temps record) est un des facteurs clés pour réussir à finir le jeu.

En résumé :

Outre son côté "rare à trouver" voir "collector" Iron Commando est un bon beat’em all bien bourrin et qui vous fera passer de très bon moment devant votre bonne vieille SFC, à condition de trouver le jeu (encore une main tendue vers l'émulation…).

Au regard de la difficulté trop accrue, et même si le gameplay est fluide, le jeu reste un vrai challenge pour les amateurs du genre mais il ne rivalisa pas pour autant avec les grands classiques du genre tels que Final Fight ou Street of Rage !!!

Lien vers la boutique et le stock de magazine restant évoqué en préambule =>

http://www.retrogame-shop.com/shop/product_info.php?products_id=7827

Je tiens, à rappeler, au passage,  la totale indépendance du RETROGAME BLOG par rapport à la boutique et au  magazine dont est extrait le test.Meme si, je vous l'accorde (de guitare) nous nous connaissons un peu , il n' y a ici aucun accord commercial , mais juste le partage spontané d'une passion pour les jeux cultes et retro.
Merci, donc, RG SAN pour cette participation et à bientot j'espère avec, sur ce blog, un texte inédit...

samedi 10 avril 2010

Comment customiser votre super famicom, super nes ou super nintendo à pas cher ?

La réponse à la question en titre est dans ce tuto =>




Le tuto de Monsieur Joe...


Dans le top trois des consoles que j’ai fréquenté il y a bien sur la SNES. Son seul hic ? Sa couleur unique ou plutôt son unique couleur…Aussi, j’ai décidé de la remodelé, non pas au niveau de son physique (quoique…peut être un jour) mais au niveau de son teint, pour lui redonner une seconde jeunesse, car elle le vaut bien  !



Passez la nostalgie que peut encore procurer la console sous l’aspect premier qu’on lui connaît la séquence technique du projet peut commencer…

Tentons donc, ici, de lui donner plusieurs couleurs possibles à commencer par la couleur que l’on lui souhaite, celle de son choix.

La première partie est à mon sens la plus délicate : réussir à ouvrir votre console sans dommages. Le reste est un jeu d’enfants.

D’ailleurs, les miens, ont participés à ce travail….



Le problème de départ, ce sont les six vis qui se trouvent en dessous de la console (le format est une invention NINTENDO qui ne se trouve pas dans le commerce).

Mais, peu importe j’ai répertorié trois techniques pour contourner cette difficulté=

--avoir le tournevis adéquat (trop facile).

--la démerde genre je sors ma caisse a outil et je trouve un truc improbable (dangereux mais plus rapidement accessible…ici, c’est ce que je fais.).

-- il paraît qu’avec la pointe fondu d’un BIC, on peut aussi y arriver (je n’ai pas testé !!)



Une fois démontées, les deux parties de la console, se présentent à vous.

Faite le décorticage de toute la machine (séparer ce qui est électronique et métallique (vis et ressorts) de ce qui est plastic, appelons cela « les plastics »).

Je vous conseille d’être minutieux, n’hésitez pas à faire du marquage sur tout les éléments et à prendre des photos avant chaque démontage.

Ensuite il y a deux petites opérations, on passe tout ce qui est plastique au lave vaisselle et, petit coup d’aspirateur pour le reste (tant qu’on y est).

Définissez vos couleurs sur les différentes pièces, exemple une console noir avec les couleurs d’origine sur les boutons « on/off et reset », c’est le chapitre « les gouts et les couleurs », le moment de faire ses choix « artistiques ».La gamme des très nombreuses Gamecube peut ici, vous donner des idées. Orange ? C’est pas mal comme couleur, ça. Pour la prochaine, peut être…



En ce qui concerne la colorisation, je vous conseil d’acquérir des bombes de bonnes qualités, de faire ça en extérieur et sans vent, de préférence.

Faites un test de la machine avant de la remonter complètement.

Une fois sèche, remonter la Super Nes, le tout en sens inverse du démontage, à une nuance près : préférer des vis classiques (vis de 3 cruciforme) pour un éventuel redémontage, on ne sait jamais !



Pour finir juste un dernier KIFF, c’est le remplacement de cette LED rouge par une LED bleue de toute beauté (dispo dans les magasins d’électroniques a 1€).

Attention, le dessoudage est délicat mais pas impossible (noter bien le sens du câblage (anode – cathode) et ressouder la nouvelle LED par le haut de la carte.

Si votre console marche après ca, il vous reste le pad, pas de problème (sauf le mauvais gout)...



Merci a Julie qui a participé a toute l’opération et a pris toutes les photos (BIZ ma fille) et à Jeremy (mon fils) pour le test qui en a découlé !



(Entre le père et le fils il y a comme un contra en cours...)



Merci à vous lecteurs et à bientôt.

vendredi 2 avril 2010

L'ITW de jay (GamePlay RPG, Background, Gamefan, Gameweb.fr)...l'envers du décor.

Rédacteur en chef au sein des éditions FJM sous le nom de Sempai (Console News, Player, Game Dream), Jay est aussi le créateur de GamePlay RPG le premier magazine au monde spécialisé dans le RPG mais aussi dans le Survival horror. Viendrons ensuite, le succès aidant : Otaku et Hardcore gamer.


Le magazine Background suivra, réalisé et édité avec sa propre société de publication: Phoenix Publishing.

Aujourd’hui, sur internet, avec l’excellent : Gameweb.fr, il conserve son approche du jeu vidéo fait d’absolue et d’une sincérité rare. La passion, le talent par l’écrit et l’expérience…c’est tout ça Mr Jay.

Pour le retrogame blog, il se livre à quelques révélations et réflexions, que je m’empresse, de vous laisser lire…



« Salut Georges ? Jay ? Ou Georges Jay Grouard, qu’est ce que tu entends le mieux ? »

Jay. Georges Jay, c’est nul. Et Georges, c’est comme ça que m’appelle ma famille et certains casse-burnes .

Rédacteur en chef d’un magazine spécialisé RPG Magazine tu as aussi cette même fonction sur le web avec le site GAMEWEB.FR ; Tout ça à moins de trente ans…


Jay : « Alors, ça ne s’appelle pas RPG Magazine mais Gameplay RPG. C’était le premier magazine de RPG au monde, j’y tiens (en 1999). Et je n’étais pas que rédacteur en chef puisque j’en suis l’unique créateur. Role Playing Game est un magazine qui sort encore et qui est géré par Oblivion, mon successeur lorsque j’ai quitté Gameplay RPG ; avec lequel je suis ami. RPG Magazine est géré par Khayrhalt, un mec que j’ai bien connu à l’époque de Gameplay RPG car il en était un lecteur assidu ; avec lequel j’ai toujours eu de bonnes relations même si nous nous sommes perdus de vue depuis et que nous avons eu quelques divergences d’opinion.»

Et oui, tout ça à moins de trente ans. La vie est courte et comme je vais certainement rendre l’âme tôt, je me dépêche de faire des choses avant de conquérir le monde.


Quand as-tu commencé à écrire ?

A l’école, comme tout le monde. Sinon, à titre passionnel, dès mon enfance. Je rédigeais des encyclopédies sur des sujets qui m’intéressaient à l’époque : le foot, les animaux et… la mythologie. J’adorais passer des après-midi entier à reproduire des cartes du monde sur des feuilles de Canson et y inscrire tous les événements mythologiques et historiques. Au fil des années, ça devenait un énorme bordel. Alors je recommençais. A titre professionnel, je venais de souffler mes 16 bougies.

Dans quelles circonstances tu as décidé de faire du jeu vidéo ton métier ?

Sur un coup de tête. Je faisais des études de graphisme et j’avais le choix entre 1) continuer, 2) intégrer l’équipe de Virgin en tant que bêta-testeur (par Virgin, j’entends VIE, le distributeur – à l’époque – de Resident Evil), 3) intégrer la rédaction de CD Consoles, 4) intégrer la rédaction de Gameplay 64. Visiblement, j’écrivais pas trop mal car j’ai eu des réponses positives à chaque fois mais – va savoir pourquoi – j’ai opté pour Gameplay 64… et donc FJM Publications. A cette époque-là, je n’avais qu’un seul et unique objectif : grimper les échelons pour faire un magazine de RPG. C’était en 1997.

FJM tu peux nous en dire quelques mots (la période consoles news notamment…ce que tu as pu y faire, les souvenirs qu’ils te restent de cette période…) ?

Je ne saurais le décrire… je te dirais que ça a été la pire expérience de ma vie, mais aussi la meilleure. Enfin, la meilleure. Je me comprends. Disons pour faire simple que c’était une boîte de merde où je me sentais bien car j’en connais peu qui prennent autant de risques, génératrices d’autant de talents (3/4 des pigistes actuels de Yellow Media dont des chefs de rubrique et… le directeur de rédaction) et à la réputation si sulfureuse.


A vrai dire, ça ressemblait à un asile mais avec des fous sympa et qui en avaient – pour la plupart - dans le crâne.

La période Consoles News ? Elle est très longue. Je suis passé de petit protégé du rédacteur en chef à chef de rubrique à rédacteur en chef adjoint à rédacteur en chef. Donc il s’est passé un certain temps. Mon rapport à Consoles News a toujours été le même : gérer un produit, faire de mon mieux pour communiquer ma passion et partager le quotidien de collègues dont je me souviendrais, je pense, toute ma vie. Même lorsque je serais maître du monde.

Ce que j’ai fait chez FJM ? J’ai gueulé, j’ai observé, j’ai pleuré, j’ai hurlé de rire, j’ai dormi sur mon clavier, je suis tombé dans les pommes, j’ai bossé comme un connard. Bref, j’ai vécu. C’était bien plus qu’un « travail ». Un deuxième chez moi serait plus juste. J’avais même une petite pièce avec un matelas pour dormir, tant il m’arrivait de faire de nuits blanches… à l’époque.



Sinon, j’ai beaucoup crée. Alors certes, j’ai commencé ma « carrière » en tant que second couteaux chez Consoles News et Gameplay 64 mais rapidement j’ai imposé mon « style » et ma personnalité afin de créer mes propres magazines, dont Gameplay RPG, Hardcore Gamer, Serial, Anima et Otaku. Sans doute mes plus grandes fiertés chez FJM. Et puis je suis devenu directeur des rédactions, à tenir des réunions et à expliquer aux rédacteurs en chef comment faire du contenu de qualité.



Même questions pour Retro Game … avec pour fonction de Directeur Artistique.

C’était marrant. Travailler la nuit pour aider H. Falcon à boucler ses numéros en engueulant copieusement les pigistes qui n’avaient aucune espèce de considération pour le respect d’une charte. Quand je suis arrivé avec ce mot, tout le monde a halluciné, je crois. A l’époque, c’était sympatoche, bon enfant et j’arrivais – en bon casse-couilles – avec des règles précises pour réussir à boucler les magazines en temps et en heures. Donc, je te dirais que j’ai de bons souvenirs même si, à l’époque, je devenais fou et que j’avais envie de massacrer tout le monde. Et je n’ai participé qu’à un seul Retrogame, j’ai surtout officié sur Game Fan. Et H. Falcon me doit toujours des sous. D’ailleurs, si je le recroise, je l’éventre.

28 ans, c’est l’âge moyen « du gamer » aujourd’hui en France.

C’est ce que les sondages disent. Mais les sondages disaient que Lepen ne passerait jamais au second tour en 2001. J’ai donc tendance à me méfier. Cependant, oui, les joueurs sont plus âgés qu’avant mais je ne suis pas sûr que les « vrais » trentenaires (avec femme, enfants, vrai boulot, argent et vie) continuent vraiment de jouer. Certains, bien entendu. Les autres, j’ai d’énormes doutes.

Te sens tu appartenir à cette « génération » dite « PlayStation » ou encore 3D ?

A question stupide réponse stupide : je me sens appartenir au jeu vidéo dans ce qu’il a de meilleur. Ma console de cœur restera, je pense, la Super Nintendo mais cela ne m’a jamais empêché de m’éclater sur des supports plus « récents ». Si la question inclus le « tu pense que c’était mieux avant ? ». Je te répondrais : oui et non. Oui, pour une question de nostalgie et parce que les développeurs, soumis à plus de contraintes – techniques – étaient obligés de plus se creuser la tête et non parce que j’ai connu Soul Edge sur PlayStation, que j’ai adoré Xenogears et Chrono Cross sur PlayStation, que j’ai voué un culte à tous les Final Fantasy PlayStation, que j’ai pris mon pied sur Saturn (Radiant Silvergun pour ne citer que lui), que je me suis pris une droite avec Shenmue sur Dreamcast et que je n’aurais jamais connu la série Resident Evil, Ico, Okami ou Shadow of the Colossus ; que je n’aurais jamais exulté sur les Devil May Cry ou les BioShock si j’avais eu cette vision de merde.


Ok, ok…merci pour cette réponse. Je partage à cent pour cent ton point de vue. Mais je m’interroge encore là-dessus...la nostalgie générée à la sortie de la PlayStation en 1995 pourrait-elle être équivalente à celle provoquée en 1989.A ce moment, on attendait la super famicom tout en jouant à la nec, à la megadrive…avec la neo geo qui arrive en même temps ! Je me demande (à âges comparables) si l’impact de la 3D fraichement débarquée est comparable à cet âge d’or.

Cela signifierait aussi que pour les joueurs actuels le retro gaming pourrait commencer à FF7, par exemple, à creuser…

Le rétro-gaming commence à Space Invaders en ce qui me concerne et plus spécifiquement Pac-Man, à l’époque où Namco s’écrivait Namcot ; au Manoir de Mortevielle, Maniac Mansion, le premier Zelda etc.


Comment définirais-tu tes lecteurs ?

Abrutis. Accepter de se faire insulter et continuer de lire un mec abjecte, il faut vraiment être stupide. Accessoirement suicidaires, psychotiques qui s’ignorent mais sans doute des gens de culture et de goût, qui refusent tout simplement qu’on les limites dans leurs excès. Des connards donc mais des gens biens.

Quels sont les jeux/les événements qui t’ont le plus marqué liés aux jeux vidéo ?

Qu’est-ce que c’est cette question de merde ?

C’est vrai quelle est embarrassante cette question ! On voit tout de suite un listing…

Trop de choses m’ont marqué dans le jeu vidéo. Je vais avoir du mal à t’en citer qu’une seule. Hmmm… tout d’abord l’Amiga. Puis, l’Age d’or du PC avec notamment St Lucas Arts. Sur consoles, trop de trucs. Je crois que la première fois que j’ai vu Sonic bouger, je suis devenu dingue mais pas autant que lorsque j’ai vu les pubs teasers de Super Mario Bros All Stars. Encore moins que mes premières expériences sur Final Fantasy, Castlevania (non mais Super Castlevania) ou la première fois que j’ai vu Zelda (le premier donc) où je pensais que ce serait « le meilleur jeu du monde de tous les temps » ; déjà à l’époque. Et plein d’autres grands grands moments genre Starfox, Donkey Kong Country, Street Fighter II, Super Mario Kart, Aladdin (les deux – oui j’aime aussi celui de Capcom), Gargoyle’s Quest, Yoshi’s Island, Les Shining Force, les Phantasy Star, les Lufia, les Dragon Force, Panzer Dragoon… etc. Ils ne sont pas dans l’ordre naturellement mais je ne vais pas me faire chier à établir une chronologie non plus.


Bah, je l’aurais bien faite mais je trouve ça plutôt bien restituée en l’espèce …

Côté PC, il y a aussi eu la découverte du RTS (WarCraft II, XCom, C&C, Dune 2). Et STARCRAFT. Qui est longtemps resté mon jeu culte sur PC.


Les grands moments sur PlayStation. Je ne les compte plus. A l’époque les créateurs de RPG étaient déchaînés et je ne saurais te dire ce qui m’a le plus marqué. Sans doute Final Fantasy VII, VIII, IX, Xenogears, Chrono Cross, Vagrant Story, Final Fantasy Tactics etc. Mais aussi Grandia (Saturn oui), les Suikoden, Arc the Lad. Je pourrais t’en citer cinquante.


Plus récemment, c’est un peu plus facile. Mon plus gros choc « nouvelle génération » est sans aucun doute Resident Evil 4 car je considère que c’est LE PREMIER jeu nouvelle génération. Par la suite, je me suis repris une droite avec Gears of War puis BioShock. J’ai beaucoup aimé Mass Effect et le dernier Prince of Persia. Le dernier choc en date, c’est Final Fantasy XIII.

FF13 vient de sortir…tu en as fais un test sublime. Concis, riche, très agréable à lire. Se sont souvent les choses qui paraisse les plus simples qui demande le plus de travail…combien de temps à tu mis pour faire ce test ? Peux-tu nous décrire la genèse d’un de tes tests ?

A l’écrit, tu sous-entends ? Ou le test complet ? En termes d’écriture pure, ça m’a pris 2 jours. En terme de réflexion, une semaine. En terme de jeu, 115 heures.


La genèse d’un de mes tests ? Généralement, pendant que je joue, je prends des notes et je commence à y réfléchir de telle façon que ça m’obsède. Ensuite, je fais une vingtaine de chemins de fer, des croquis sur un carnet, je note les idées clés, je lis des bouquins en corrélation ou je regarde des films. Lorsqu’il y a une notion historique, je vais acheter des livres ou je contacte des gens dont c’est le métier. Lorsqu’il est question de mythologie, je fouille dans ma mémoire ou mes « archives personnelles » (des centaines de carnets griffonnés). Lorsque j’ai terminé le jeu, généralement j’établis la structure globale de mon test. Parfois, je me couche en y réfléchissant (presque tous les soirs en fait) et je me réveille en y réfléchissant également. Et après, je me lance dans l’écriture. Généralement, d’une traite, à l’arrache, pour conserver ce ton « alerte ». Etre dedans et le faire vivre aux lecteurs.



Mais c’est assez varié. Parfois, je joue un rôle pendant plusieurs semaines pour être dans mon personnage. C’est en tout cas comme ça que je faisais mes dossiers sur Gameplay RPG ou Background. Pour l’anecdote, le jour où j’ai entrepris le dossier sur les pirates, je me suis fracassé une jambe pour boiter, je buvais du rhum, j’avais disposé du sable parterre chez moi. Je me suis caché un œil avec un bandeau pour écrire. J’ai lu, regardé, analysé, réfléchi pendant des semaines. Et je me suis forcé à écrire tous les jours des trucs différents avec un phrasé de « pirate ». J’étais dedans. Pendant près d’un mois, je n’étais plus Jay. J’étais Jayke le sanglant.


Et bé…si tu fais un dossier sur gear of war (préviens moi avant, ou pas !).Tu te souviens du numéro de background ou de gameplay rpg avec ce dossier? J’aimerais bien le lire en sachant ça !

Oui je me souviens. C’était un Background.

GAMEPLAY RPG, GAMEWEB…fonctionnent-ils bien ? Combien de gens vivent de ces activités ?

Eh bien Gameplay RPG n’est plus de ce monde mais à l’époque où je l’ai crée, oui, il fonctionnait très très bien. Background, puisque tu ne le cites pas, a marché un temps… surtout auprès des professionnels et quelques fidèles lecteurs. J’ai eu quelques fulgurances mais hélas pas suffisamment pour couvrir les énormes frais qu’il engageait. Je voulais un beau magazine avec plein de pages, je l’ai payé. Et je continue…



Le modèle économique de Gameweb est différent. Nous dirons que, pour le moment, il ne rapporte rien ou quasiment rien. Nous sommes tous – moi compris – bénévoles. Mais je compte bien faire évoluer la situation dans le futur. Pour le moment, ce serait dangereux de se rémunérer. Tout le monde dans l’équipe accepte cette donnée. Nous dirons qu’il représente davantage un endroit d’expression libre et où nous souhaitons partager nos connaissances et notre vision du jeu vidéo qu’un vrai site web avec de gros enjeux économiques. Ce qui explique le fait que nous sommes très souvent à la bourre pour les tests et que nombre de projets ont été repoussés. Mais nous préparons activement une deuxième version qui sera, bien différente et correspondra davantage à ce que je veux.

Comment vois-tu l’avenir du métier de rédacteur jeux vidéo ? Comment définirais tu tes deux supports de travail, leur complémentarités, leurs spécificités ? Enfin (et après toutes ces réponses te voilà détenteur du titre en combo de réponses enchainées !) Quelles évolutions tu présents pour ces supports ?

Je ne le vois pas. Avec l’arrivée de tous les trucs technologiques comme les blogs, les twitter and co. ; Je suppute que rédacteur (et pas que de jeux vidéo) ne veut plus rien dire ou du moins ne vaudra plus rien dans quelques mois. Et puis, entre nous, ce n’est pas comme si j’en avais quelque chose à foutre. Ca m’empêchera jamais d’écrire. J’ai fait en sorte d’avoir une plateforme sur le web pour. Si elle marche, tant mieux ; si elle ne marche pas, tant pis. Dans ce cas, je me ferais un joli blog où je continuerais de répandre « la bonne parole » et à distribuer des cartons rouges aux abus de ce milieu…de merde.


Le web est une chose très étrange. Il faut être réactif quitte à dire des conneries ; cela ne m’intéresse pas plus que ça et puis je suis un cerveau-lent. D’ailleurs, j’essaye modestement de détourner le sens premier d’Internet pour en faire autre chose, du moins sur Gameweb. Encore plus sur la prochaine version.



Le papier, j’aimerais y retourner. Pourquoi pas relancer Background un jour… mais la situation économique, l’effondrement du modèle « papier » et la frilosité des institutions pour ce genre de projet m’indique que ce n’est pas le bon moment. Mais j’aime ce support car il te permet de prendre ton temps, d’être plus réfléchi, de mieux construire et surtout d’écrire davantage ; même si j’explose – même sur le net – assez régulièrement les « standards imposés ».


L’évolution. Je ne sais pas. Je vois des choses sur le net et ça ne me plait pas du tout mais il semblerait que ce soit l’avenir (ou le présent visiblement) : la prolifération de blogs écrits avec les pieds, sans recul aucun, largement engrossés par des éditeurs perfides ; les sites « pros » qui donnent dans le people bon marché, aimant visiblement leur trogne au point de faire passer Narcisse pour une pédale douce et les émissions de « web tv » qui, à mon sens (sauf cas exceptionnel) manquent cruellement de recul et de professionnalisme ; en un mot de métier. Par conséquent, je ne peux pas répondre à la question. Soit ces directions vont s’intensifier pour répondre aux modèles ricains (bien qu’ils disposent d’un budget 1000 fois supérieur), soit tout ça va se casser la gueule et les lecteurs vont avoir de nouveau envie de se plonger dans de vrais papiers, décomplexés et soumis à aucune révérence…


Prions également pour un retour du support papier même si je pense qu’il va falloir encore attendre quelques années. L’histoire est cyclique.


Enfin, qu’on ne vienne pas me parler de toutes les conneries hype genre iPhone, iPad, iFuck, j’en ai strictement rien à foutre et je pense que cela n’a qu’un temps. La génération actuelle est fan des joujoux technologiques mais elle est aussi… très versatile.

Comment tu le sais j’expérimente depuis peu, sur le retrogame blog un concept (que je pense novateur).Il s’agit, pour rappel, de faire annoter par un rédacteur « en titre » de presse magazine j .v, un test de jeu (culte en l’occurrence) réalisé par un amateur éclairé. Le but étant, grâce aux conseils dispensés, de le rendre améliorable pour une publication améliorée…l’auteur de départ se devant d’en arriver à un niveau "papier". J’ai compris que cela te dirait de participer ? J’ai un test plutot sérieux de FF7, à relire, pour toi…du bel ouvrage, réalisé par siegfried dit "la drogue".

Je veux bien participer mais je trouve l’idée assez mauvaise en fait.

Quelles bières bois-tu pour qu’on affine tout ça ?!

La Kilkenny est ma religion, la Guiness mon orfèvre, l’Adelscott mon péché mignon.

Elles seront donc irlandaises…Merci Jay pour ta simplicité et la richesse de tes réponses.

Longue vie à Gameweb.fr

A bientot...

Le VinZCarnivore
 
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