vendredi 19 mars 2010

Le nouveau Space harrier est arrivé ! (Arcade, Saturn, GBA, Dreamcast, Ps2.).


Ce qui est fait n’est plus à faire. C’est sur cette (pourtant) juste réflexion populaire que peux s’arrêter l’envie de communier autour de sa passion que ce soit avec un article de jeu vidéo ou autre.Pourquoi ou comment écrire sur un jeu culte ? Le tout en évitant de faire l’inventaire puis la synthèse de l’ensemble de ce qui a déjà été rédigé. Ecrire un récit autobiographique est toujours mon approche première.Confronter son approche à quelques avis passionés, permet aussi, semble-t-il, quelques améliorations...


Meme si quelques chevaux blancs de chez st émilion pouvaient venir sauver les meubles, 1985 est une année riche en grands crus, mais pas vraiment dans le vin, plutot dans le jeu vidéo…

Lisez plutôt = Super Mario bros et Duck hunt (Nintendo), Gradius et yie ar kung-fu (Konami), ghosts’n goblins, gun smoke ou encore commando (chez capcom), Hang on (Sega), the way of the exploding fist, le 5eme axe, cauldron, gauntlet ou encore tetris…tous ces hits pour la plupart encore cultes ont aussi en communs cette même année de sortie: 1985.

Malgré ce niveau d’innovation et de qualité très élevé c’est un autre titre qui va sortir de ce lot d’exceptions. Le Game designer, Yu Suzuki en est le créateur. La marque SEGA fabrique et distribue le support.

Ce jeu, vrombissant sur une borne d’arcade extraordinaire va devenir mythique. Je vous parle de Space harrier, là : Alors, Champagne !


La première fois que j’ai joué à ce jeu c’était à la foire du trône, dans son un grand espace réservé aux jeux d’arcades un genre de grand chapiteau, plutot crade, de mémoire.

Parmi les toutes bornes alignées, en rang par huit et toutes assez semblables, c’est bien celle de Space harrier qui ressortait immédiatement. Plutôt centrale, trois à quatre fois plus imposante que les autres, le truc se mouvant sur plusieurs axes directionnels et vérins hydrauliques avait aussi une forme différente: celle d’un cockpit. Plus l’aspect d’un manège que d’une borne finalement! Le magnifique dragon peint de tout son long, ses narines en flammes renforçant d’autant plus par son aspect, déjà légendaire, cette impression.

Le son en provenance de l’engin recouvre celui des autres autours. Les « distributeurs automatiques » ne mouftent pas. La star s’est imposée ! Je m’installe, le cœur battant.

Lorsque j’inserts ma pièce de dix francs un bruit assourdissant et bref en accompagne la descente. L’écran titre ne tourne pas sur lui-même et ne s’anime pas dans ma direction comme pour mieux repartir dans le sens opposé, ça, c’est mon souvenir d’after burner...une autre borne de sega, un autre chef d’œuvre de Yu suzuki.Sortie l’année suivante. Une machine encore plus incroyable…j’y reviendrais, forcement.

Là, le titre « Space harrier » c’est subitement affiché. J’appuis sur le furoncle de ma copine de l’époque (ou sur START, plutot ).Et c’est l’électrochoc! « Welcome to the fantasy zone ». (Ça parle!).

« Get Ready » !

Plus, Immédiatement, on y est ! Propulsé par notre propre canon et comme aspiré à grande vitesse par le décor. L’horizon semble infini et permanent. ..On est parti, flottant dans l’air à toute vitesse. Bientôt, d’étranges ennemis apparaissent et nous arrivent dessus…et en trois dimensions, s’il vous plait ! (adieu les fils de fer ou autres polygones difformes ! Ce sont des monstres, des vrais qui arrivent !).Une révolution à l’époque ! (*)

Le canon qui nous sert à voler et à nous déplacer dans les airs (une sorte de jet-pack) va aussi servir à nous défendre (c’est aussi une arme laser, aux tirs illimités).

Le bestiaire est des plus incroyables.


Mammouth cyclope (l'une des images fortes du jeu depuis vingt cinq ans), étranges papillons (une sorte nouvelle plus verdatre  de gremings ?).Champignons sauteurs aux couleurs rayonnantes semblant comme dégouliner à chacuns de leur rebondissement.Dangereuses tètes des statues de l’ile de pâques en transit de part et d’autres de l’écran.Tout ce petit monde se dirige vers nous, dans un décor de plus en plus hallucinogène, qui sans arrêt se dessine… Tout ça va très vite et tout aux longs des 16 stages, c’est comme ça ! Deux stages bonus, nous permettent, tout de meme, de souffler un instant. Lors de cette séquence très marquante, l’on chevauche un grand dragon blanc directement sorti de l’histoire sans fin. Le monstre sympathique nous aide à détruire, chemin faisant, arbres et rochers, en vue d’augmenter, en bonus, le score. On pense à Panzer dragon …dix ans avant. Un boss de fin de niveau vient clôturer chaque stage.Le dragon peint sur la borne est le premier à prendre vie.


La musique du jeu a ceci de particulier que l’on ne s’en lasse pas, pourtant c'est pratiquement le meme air qui est joué du début à la fin.Cette musique est l’une des plus mémorables du jeu vidéo.A un point tel qu’elle s’est vendu (et continuera de se vendre) tel un standard de musique pop. Ses mélodies, d'une douceur lancinante, font parties de celles que l’on aime fredonner toute une journée et puis, bientôt, durant toute sa vie.L'un de ces air qui ne peut plus nous quitter. Quand L’émotion est toujours là, intacte et à jamais.

Et dire que ce jour là, en rentrant de la foire du trône, j’eu encore plaisir (malgré ce choc émotionnel) à jouer à une version cauchemardesque du titre: la version de l'Amstrad  CPC 464 !
« Abusé ! » dirait notre ado national. Monnaie courante à l’époque.

Les jeux de salles à succès étaient systématiquement portés sur de tous les supports possibles.Mais, la technologie de ces hardwares (ordinateurs et consoles) n’étaient que très éloignée du niveau de l’arcade. De ce fait, les adaptations étaient souvent fantasques et le gameplay rarement approché.
Space harrier n’échappera pas à la règle, pire, il sera repris encore et encore connaissant des suites et des remakes d’un niveau plus que lamentable.

De nos jours, c’est différent, le miracle a finalement eu lieu.Et la conversion (graphique et sonore) de cette icône du jeu vidéo est aujourd’hui parfaite. Sur saturn, notamment (1998) ou dans une moindre mesure (La GBA est plus petite !) sur une petite carte magique qui répond au joli nom de Sega arcade gallery, 20g à la pesée=> 600 à 800 kilos d’arcade à l’intérieur !


A noter également, plus récemment encore et sur PS2, (Sega classics collection en europe), un remake de space harrier, assez curieux (et chip), un peu desuet, mais plutôt sympathique (bizzarement) à jouer, m'a aussi beaucoup plus.A l'instar du beaujolais, en meme temps, il faut pas en abuser : il frappe fort, peut tacher un peu mais une fois de temps en temps ça fait son boulot !!... Space Harrier se retrouve egalement dans une salle d’arcade virtuelle, celle du jeu Shenmue (du meme Yu suzuki), sorti en 2000, (Dreamcast et X box), l'auteur y a aussi inclus trois autres de ses chef d’œuvres (Hang on, out run, after Burner),egalement présent,au passage, dans la sega arcade gallery évoquée plus haut.


Comment ça on pas l’impression de se déplacer dans l’air dans ces versions ? bah...faut la borne, là, désolé !

(*) Les images du jeu sont en 3D (bitmap).L’ astuce de programmation qui sert à créer cette impression de troisième dimension, comme toutes les grandes idées a un principe assez simple. Il s’agit de rendre plus gros les éléments qui sont au loin (donc les plus petits), cet agrandissement (qui est donc juste un zoom), crée l’effet 3D. Ce qui est éloignés vient vers vous alors que l’horizon change de couleurs. Le temps passe…Cette technique sera beaucoup imitée ensuite jusque l’arrivée de la véritable 3D quelques 7 ans plus tard !


De nombreux titres se sont inspirés et s’inspirent encore de Space Harrier.REZ (Dreamcast, PS2) recemment (2001) est ansi à signaler tant il est, par ailleurs, innovant et tout autant psychédelique.A noter, egalement, une suite,sortie en 2000, du jeu: Planet harrier, sortie dans les salles d’arcade (encore nombreuses) au japon.Pour ma part et dès la première année qui suit sa sortie, je retiendrais surtout Penguin adventure qui depuis 1986, date de sa sortie, est mon jeu favori.L'objet d'un prochain article dans le retrogame blog? La réponse à suivre...

Le VinZ (Carnivore)

vendredi 5 mars 2010

Que sont-ils devenus ? Julien Tellouck,(Gameone) revient sur la gamezone, son passé de gamer et nous parle du JT.

Game one ça évoque qui pour vous ?

Lorsque Julien Tellouck, présentateur du JT sur Game one trouve mon blog sympa, j’en suis trés honoré. Lorsqu’il me propose de l’interviewer...
Là, ma première réaction et de fermer le clapet de mon ordinateur, de me lever, de me diriger vers ma 360 afin de l’allumer. A la question : « Jouer à Pes ? », je réponds oui (c’est mon jour de congé…). Et puis je me dis…enfin l’occasion de tester Le Julien à Pes…démarre avec ça !
Ma façon à moi de prendre du recul…
Depuis 2002 à l’époque, déjà mythique, de la Game Zone Julien (qui venait alors de l’émission Level one, Co-animé avec le tonitruant Johann) est un peu le capitaine d’une équipe encore dans la mémoire de tous les gamers. La charmante Julie (co-animatrice), tommy François, Thierry Falcoz, Gia, Julien Chièze, Alex Nassar…Il est aussi et surtout le pilier de l’émission phare de la chaîne aujourd’hui, le JT.





RGB:« Salut julien et merci de porter un intérêt à mon blog fraîchement débarqué. Mes premières questions sont forcement nostalgiques (on est rétro ou on l’est pas !) : Tes camarades de la GameZone que sont-ils devenus ? »



JT : « Tommy, Thierry et Magic Julien travaillent toujours dans les jeux vidéo pour un grand éditeur français. Gia est parti en Asie aux dernières nouvelles et Julie travaille toujours à GAME ONE. On se donne des nouvelles régulièrement et c’est toujours un plaisir de se voir



« Je me souviens, un soir, dans un café de la rue Oberkampf, je n’étais pas loin…une table à coté. Vous étiez quelques uns de l’équipe à parler de Game one…des coulisses. C’était assez tumultueux. Problèmes d’argent, problèmes de ligne éditoriale avec la direction, difficultés à définir le public « cible », comment va la chaîne aujourd’hui ? »

 « GAME ONE a cartonné a une époque, nous étions la 4e chaîne sur les 15-25 ans, et en gardant les même émissions (LEVEL ONE et GAME ZONE), notre audience a baisser au fil du temps. Notre public a commencer a évoluer, a changer, tout comme nos consoles de salons. La formule 100% jeux vidéo ne convenait plus a notre public qui commençait a migrer vers des facebook, msn et autres daylimotion. Nous avons donc remanié la chaîne, GAME ONE ressemblait un peu a une Xbox (jeux vidéo et DVD) et au final on l’a transformé en XBOX 360 (jeux vidéo, cinéma, net, high tech, facebook, msn…). Je sais qu' il y a de nombreux nostalgiques qui s’expriment par mail ou sur le net dans certains forums, je les lis régulièrement et je les comprends (j’étais téléspectateurs assidus de GAME ONE avant d y bosser). Néanmoins sachez qu’à l’heure ou je vous parle, GAME ONE connaît les meilleures audiences de son histoire, nous sommes désormais 2e sur les 15-25 ans et 15-35 ans, une véritable prouesse prouvant que nous avions raison d’évoluer



« Il y a eu beaucoup de départs et retours d’animateurs…el didou est déjà revenu puis « repartu », Marcus et le Retrogame one sont à nouveau à Game One. Johann, Julie, Magic ou encore Tommy, en revanche plus de nouvelles…visibles. Est-ce que l’on peut s’attendre à de nouveau retour ?»







« Tout est possible, j’espère qu’ un jour ce sera possible, ça me ferait marrer



« Beaucoup d’émissions ont étés supprimées aussi à travers les saisons (je pense à Level One, à mémoire vive et à la Gamezone évidemment), Next in the city, est-ce qu’il y a des chances que ces émissions reviennent, y aurait-il des nouveautés en préparation, à disons, 102 ° /° pour les gamers ? »

« Les émissions ont été supprimées au fil du temps afin de renouveler la grille des programmes. En tant que professionnel de la télé je peux voir des émissions et des concepts cultes ressurgir comme le Juste prix, ou la roue de la fortune. Un retour du Level One sur GAME ONE n’est donc pas obsolète, loin de la. Nous travaillons actuellement sur les futures programmes, notre seul but est de satisfaire la majorité des téléspectateurs, on travaille dur pour ça


Bon, ça c’est fait…parlons un peu de toi maintenant ! (c’est bien l’esprit d’équipe mon c’est ton interview à toi-même, nan mais quoi !).



« Quel sont tes souvenirs forts de gamer, le premier puis… le plus marquant ? »


« Mon premier souvenir c’est mon ATARI 1040 stf. Mon cousin était venu a la maison pour me copier des jeux, c’était incroyable. J’ai passé des nuits entières sur Arkanoid lol Mes meilleures souvenirs reste Alex Kid sur Master System, Zelda et street fighter sur Super Nintendo, Speedball 2 sur Amiga, Tétris sur GameBoy, Sonic sur GameGear, Street of Rage sur Megadrive… Impossible de tous les citer y'en a trop !!!!!! »



« Qu’est ce qui ta poussé à faire de cette passion pour le jeu vidéo, ton métier ? »


« J’ai toujours aimé les jeux vidéo, j’ai eu toutes les consoles quitte à manger des pâtes pendant des mois. Je me suis même endetté pour une NEO GEO avec ses cartouches qui coûtaient une fortune. J’ai toujours collectionné les jeux, c’était ma passion, quand j’ai eu l occasion d’en faire mon métier j’ai bossé très dur pour m’imposer.»


« À quoi joues-tu en ce moment ? »
« En ce moment Heavy Rain sur PS3 ...Sinon je joue régulièrement à PES et Virtua Tennis avec mes potes.»

« (PES ?...nous allons y revenir!) Je viens de me rentre compte pour tes initiales… JT comme Julien Tellouck ! Plutôt prédestiné pour toi le journal ! Tu es content de la forme actuelle du journal ? Comment le prépares tu ? Combien êtes-vous à le fabriquer ? Quelles améliorations tu souhaiterais ? »

« Il y a toute une équipe qui travaille comme des fous tous les jours sur ce JT. Nous sommes 10 à fournir 15 minutes de JT par jour là ou la concurrence (net et TV) ne fournit que 15 minutes par semaine. Nous avons travaillé dur pour améliorer le JT au fil du temps, afin de coller au maximum aux téléspectateurs. Nous sommes par exemple très fier d’avoir été le média vidéo le plus réactif pendant l’E3 2009, nous avons diffusé les images du projet Natal avant tout le monde

« Bon maintenant le privilège de l’interviewer : tu me donnes ton Gametag sur 360, pour un petit Pes ? (allez, quoi, il faudra me payer TRES cher pour que je le donne à quelqu’un d’autre !) et je veux bien une photo dédicacée de Julie avec une nouvelle blague (je suis trés fan globalement ! ) »

Je passerai le mot a Julie, elle est juste a coté, pour le Gamertag dépose moi une valise avec 1 million de dollars en tickets restos de 7 euros !

Le mot de la fin...


...merci pour ces réponses Julien et GRAND merci à tous les anciens de la gameZone pour tous ces bons moments. N'hésitez à pas à nous donnez quelques nouvelles ! La Commentaire Zone ? c'est par là ! =>
 
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