mercredi 24 février 2010

Lost Vikings sur Super nintendo -un gout de reviens-y- (par Pixelgirl)



LOST VIKINGS sur Super nintendo.




Quand Vz me propose de (lui) faire aimer LV, en voilà une mission ardue…! Surtout avec un jeu qui possède un sex-appeal à la Lemmings. (Sadique, va^^)
Tout d’abord : mise en garde auprès des tous jeunes gamers qui s’aventureraient par ici et qui n’ont pas connus les joies du p’tit bonhomme pixellisé qui sautille en ayant oublié toute gravité...passez votre chemin (vers un lieu où le cell-shading est lisse et en 3D ; rien à voir avec le jeu SNES dont je vous parle :)).



Ce jeu de plate-forme découpé en stage-énigme possède bien des atouts :
-gameplay excellent, très maniable (c’est pas rien)
-bonne durée de vie (entre 20-40H sans « bugs »)
-la satisfaction du stage fini le tout saupoudré d’un humour omniprésent
L’ambiance décalée, radicalement anachronique, rend la chose encore plus sympa à jouer !
Des vikings dans le futur, puis en Egypte et ainsi de suite avec une musique hip-hop, c’est décalé, hein ?
Erik, Olaf et Baleog (tout un poème) entre ces 3-là ça se plaint, ça se congratule dans la joie et l’allégresse : curage de nez et bandage de muscles au rdv (sont attachants les bougres, quoi^^). Certes LV est loin d’être un jeu sophistiqué mais il est efficace à sa façon comme les chips et la bière, quoi !
Pas de snobisme…!


Et justement, nos 3 compères vikings sont grassouillets, barbus, primaires, râleurs (ciel, ils pourraient être français^^ !!) parés d’un humour qui leur ressemble sont surtout …mono tâches !
Enfin plutôt « bi tâches » (A et B ;)) ce qui va baser tout le gameplay sur la coopération.
C’est là qu’apparaît un goût de reviens-y, la difficulté à lâcher la manette sans résoudre son niveau.On se sent très vite comme le 4e larron, paré à occire l’ennemi, à claquer la cuisse de son voisin (oui au fait, y’a moyen de jouer à 2^^), à débiter des vannes, déterminé à retrouver moumoune et le p’tit rejeton à la caverne familiale (ça c’est le scénario^^)…et il devient bien difficile de lâcher prise !
Il l'avait...

Et c’est peut-être pour ça que ce jeu m’a marqué : il me retardait dans mon avancée sur l’île de Yoshi ^^ (Arg !, vilain pas beau) entre autres hits que j’adorais!! J’avais déjà pris cette habitude…ayant fait mes 1eres longues expériences sur DOS (des disquettes et des disquettes de copies *hum hum*…heu de jeux !
J’enchainais déjà les heures de jeux d’affilées sans maux de tête, à peine les yeux qui picotent….Pour ensuite retrouver la SEGA chez ma copine, la NES chez tonton, l’Amstrad chez popo…et enfin la (le) Gameboy sous la couette (…et son paquet de piles neuves^^ !!).

...Ce satané goût de reviens-y !!


On commence accro à Lode Runner, Frogger, Shinobi…pour ensuite être ultra addict à tout ce qui touche aux séries Mario, Zelda, Street Fighter, Final fantasy(6,7,8),au multi-orgasmique Shenmue *soupir*…… pléthore de génialitude (oui j’écris c’que j’veux ;)) ….lost vikings, compris, donc !

Loin d’être anodin ou insipide, Lost Vikings est un jeu très fun qui annonce les débuts très prometteurs d’un développeur qui aujourd’hui n’a pas franchement besoin de pubs^^ (*Blizzard).

Chers lecteurs,
Aux plaisirs…….….pixellisés !!!
Linda
Voilà, jeune homme...!
Maintenant, je vais me torréfier un p'tit kawa^^

Ok Pixelgirl, kafé bien mérité...n'est ce pas public ? Pour moi c'est ton style qui a déjà un gout de reviens-y ! Ayé, les autres commentaires arrivent...

vendredi 19 février 2010

Les chroniques de....David Ricardo ! (Consoles news, player one, game productions.)

La première fois que j’ai parlé à David, on ne se connaissait pas.15 minutes après… si !
Il est comme ça david.Un vrai passionné, simple, accessible, débordé et débordant…
Son parcours dans le jeu vidéo lui ressemble un peu, aussi prestigieux que chaotique.

Stagiaire à Player one, puis rédacteur à consoles news mais aussi cd consoles, excusez du peu…
le « pti’dav » entre 17 et 20 ans est un témoin actif de cette âge d’or d’une presse vidéo ludique naissante. Plus libre la presse de cette époque?… la question se pose !



David a aussi travaillé chez ab production (Aux cotés de Cyril Drevet pour le club Dorothée, à l’origine, il faut le rappeler, de l’ouverture en France, à la culture manga.).Il prépare aujourd’hui, avec quelques quinze années de plus, un documentaire (de 26 ‘’) sur Dragon Ball Z (pour les 20 ans).Que de chiffres !

Entre deux passages chez Game productions
(PUSH-START, NOLIFE)

http://gameproductions.free.fr/


http://www.push-start.tv/


Pour le retrogame blog, il a accepté cette petite interview…


CvZ : « Quel est ton souvenir le plus marquant lié au jeu vidéo, David ?

David Ricardo : « L'arrivée de la Super Famicom, de son Mario world et de son Zelda mémorable, bien après, les Street Fighter bien entendu... »


Ton jeu préféré ? (oui je sais, pour celle-ci la réaction est toujours la même…fais l’effort, l’ile déserte tout ça… !)

Mon jeu préféré ?? Pffuiiiii j'en ai pleins !
Le Super Mario World de la Super Famicom, Bomber man 2 & 5 de la SFC toujours, Zelda 3, les Goémons, Castlevania IV (Hé oui je suis assez old school)…même au soleil avec un bon vieux Game Boy !Ces derniers temps, ceci dit je joue pas mal à GTA IV et Modern Warfare 2 sur Xbox 360 Uniquement !)…pas de PlayStation 3.

Oui, je sais ça…tu as fais un groupe sur face book là-dessus, entre autres !

Tu m’as parlé d’un livre sacré (lors de nos longs échanges sur MSN et sur le thème des jeux les meilleurs)...c’est quoi ce livre?


Alors, le livre sacré... C'est un livre sur le thème de Street Fighter et écrit par Christophe Dellepierre, un ancien de chez Player one, distribué par les éditions la sirène. C'est maintenant un collector, le seul livre à être sorti en France sur le sujet , avec un historique, les combos etc.


Je n'ai fait qu'y participer en tant que copain et ce pour quelques traductions Japonaises à ce livre.

Quels sont tes souvenirs les plus marquants l’ambiance, l’organisation à la rédaction à Player one, consoles news, cd consoles…

La température de la rédac' en elle même. Un mélange de sacré foutoire et en même temps une certaine rigueur professionnelle. Entre cendriers chargés (Hé oui la loi Évin n'était pas !) et les boites de pizzas. Des passionnés et de bonnes parties de Bomberman en période de bouclage.


On était une grosse bande d'allumés faut pas se faire d'idées. J'étais stagiaire, j'avais mon casse croute et je jouais des heures... que demander de plus. ? Ben... quand tu as 17 piges, rien ! C'est quand j'ai vu le PSX arriver que je me suis dis que ça allait encore faire une longue carrière. Comme quoi mes heures de jeux sur Pong, Atari et autres consoles/ordi n'auront pas étés vaines, comme me disais maman !

Quels sont les tests dont tu es le plus satisfait, une interview…un événement particulier… qu'est ce qui  t’a marqué le plus en tant que rédacteur ?

    (Merci de cliquer sur la photo pour lire l'article)
Le test de The crow d’Acclaim pour consoles news. Toujours plus facile de tester une bouze qu’une Rolls ! Une merde pathétique ! J’ai même eu des problèmes à l’époque pour cette critique. Mais l’arrangement avec le boss d’Acclaim à vite été trouvé… Dans le numéro suivant un bel encart rouge vif expliquant nos profondes excuses... Pathétique ! C’était le test d’une version finale, on m’a dit à la rédac’ ; « à la fin de ta pige, ca serait bien que tu mettes « Espérons que la version finale soit meilleur » !! C’était une version finale ! Aberrant. Une belle preuve de manipulation des boites de jeux sur les magazines en tout cas…

                       (la suite)

Hum, la liberté de la presse…la chaine Game One a subit le même genre de chose avec Infogrammes… dans les premiers temps. Pour un test de Lucky Luke censuré, Marcus en était parti je crois… Pas simple d’être rédacteur et libre finalement !

Tu bosses avec Patrick Giordano… qui a été directeur des programmes à Game One, la première année et rédacteur à Player One d'ailleurs...Vous avez du vous échanger sur ce sujet!  Player one ressort en numéro spécial, tu peux nous en dire quelques mots? Puisque tu l’as lu et ce avant qu’il ne sorte...(veinard ) !


Patrick Giordano (Matt Murdock) m’a prêté un exemplaire des « Chroniques de Player One », premier magazine sur les consoles de jeux fondés par Alain Khan et Cyril Drevet. M’y a part du passé en « commun » nous ne parlons étrangement pas de la période Player One... Pour ce qui est de la lecture des « Chroniques de Player One », je l'ai lu à 70% pendant la nuit du samedi au dimanche de la saint Valentin... Pas bien ! Un excellent ouvrage. Vous y trouverez tout pleins de choses très intéressantes sur l'avant, le pendant et l'après Player One. En un mot, l'histoire de Media System Edition.

Comme l’origine du personnage récurent sur les couvertures de Player one ? Je me suis toujours demandé d’où il venait celui là !...

                   (Encart rouge vif à voir !)
Merci pour ton temps et ta bonne humeur David, tu es le bienvenu sur le retrogame blog, quand tu veux. Et d’autant plus maintenant pour une pige énervée…

De rien je te remercie de ce petit entretien. Allez, tu reprendras bien un pad et une bomber partie ?

Et ben...pourquoi pas? Ricardo man !

vendredi 12 février 2010

Reck is in the (ghost) house...


Ghost House: Le premier Survival-Horror …?
Quand Vinz m’a demandé de faire un guest sur son excellent retrogame blog, j’ai évidement accepté. Il fallait que je donne mon avis sur un jeu retro, chose assez marrante, j’ai immédiatement dis : Ghost House !


J’ai eus ma Master System lorsque j’étais jeune, et mes parents, peu fortunés, ne pouvaient pas m’acheter beaucoup de jeux.

Un jour de bon résultat scolaire j’ai eus le droit (privilège) de sélectionner un jeu (et oui, ça motive pour avoir de bonnes notes). Malheureusement à ce moment là, sur Master System, il n’y avait pas grand-chose. Et ayant conscience du peut de moyen financier de mes parents je me dirige vers les cartes Master System coûtant moins cher.

Alors pour l’histoire, mais une bonne partie des gens qui liront ces lignes sauront de quoi je parle, sur la toute première Master System, il était possible de mettre des cartouches ou des cartes (ressemblants aux HuCard de la Nec). Ces dernières étaient consacrées aux petits jeux demandant peut de place mémoire, elles étaient moins cher que les cartouches aussi.

Bref, je regarde les cartes, et là paf ! Je tombe sur un jeu : Ghost House, sur la pochette des chauves souris, à l’arrière, de l’action ! Un jeu qui va faire peur en plus ! Ni une, ni deux, j’achète (enfin, papa !)

De retour à la maison, c’est le test …


Je vais vous le dire ce que j’ai pensé de ce jeu à l’époque (puisqu’on est sur du retrogame) … Remontons le temps ensemble mes amis !

Une fois la carte mise dans la bête de puissance qu’est la Master System, je me félicite encore du choix de cette console. Pff, la NES et ses pauvres couleurs, sans parler de ses pauvre jeux où un gars moustachu doit sauter partout … Ca ne marchera jamais, les gens vont grandir, qui voudrait d’un mec bedonnant et moustachu comme idole ?

Bref, Power … Sega … Start, on y va (et oui pas d’installation ou de loading ni même d’update à l’époque) !

Et là le premier truc qui me marque, c’est cette question qui me suivra pendant mes premiers minutes sur Ghost House : Où je vais là, je fais quoi ?

Et oui, Ghost House est un jeu « open world ». Enfin quand je dis ça, je veux dire que vous pouvez aller où vous voulez dans le château. Et je vous assure qu’à l’époque les jeux de plate-forme on n’allait pas là où on voulait, on avançait vers la droite, et c’est tout … Et du coup, très habitué à être guidé, je n’ai absolument pas compris ce qu’il fallait faire.

Je ne lis jamais les notices, je préfère découvrir les choses moi-même, et quand je commence à bien comprendre le jeu, là je lis la notice pour voir si je ne suis pas passé à coté de quelque chose.

Mais pour le coup, pour Ghost House, j’ai immédiatement pris la notice et je l’ai lu du début jusqu’à la fin et j’ai enfin compris le principe du jeu … Laissez moi vous l’expliquer.


Vous êtes prisonnier dans un château infesté de créatures toutes plus méchantes les unes que les autres. Les contes vampires (Dwrrrracoulaaa) gardent précieusement un trésor de grande valeur. Vous aller donc récupérer ce trésor. Pour ce faire vous allez devoir trouver et battre chaque vampire reposant dans son cercueil, ils sont au nombre de 5, et pas toujours faciles à trouver.

Pour battre un vampire, il faudra faire quelques petites choses avant : d’abord récupérer la clef permettant d’ouvrir le fameux cercueil, et, en général à coté du cercueil, récupérer une épée permettant de battre le vampire (à main nue c’est impossible), sachant que cette même épée aura une durée de vie (un nombre de coup) limité.

Mais plein d’ennemis (pas trop méchant, mais très nombreux) essayeront de vous empêcher d’atteindre leurs chefs, sans parler des nombreux pièges cachés un peu partout dans le château.

De nombreuses chauves-souris viendront vous harceler en permanence, pas bien méchantes, leurs rôle est uniquement de faire diminuer gentiment, mais surement, votre barre de vie.


En revanche des monstres bondissants, des momies, des fantômes … eux, ils vous mettront réellement des bâtons dans les roues. Heureusement, vous avez la possibilité d’arrêter toute cette activité malsaine en sautant sur une lumière, cela freezera les ennemis, vous permettant de souffler un peu.

Et ensuite, une fois les 5 vampires tués ? Et bien le jour où j’ai réussi cette prouesse de haut de mes petites années, j’ai été très fière de moi, je me suis dis (déjà à l’époque) : Ghost House : FINI !

Et bien non, mes amis, quelle surprise lorsque qu’un nouveau niveau se présenta à moi … Plus dur, avec des ennemis plus coriace, aux couleurs plus criardes … Je suis personnellement arrivé à presque finir le niveau 3, à priori il devrait y en avoir 5 … Je n’ai jamais eus le courage de le finir.


Vous l’aurez compris, Ghost House est un jeu complexe, les niveaux sont très dur, et plus on progresse et plus c’est dur. Comme tout jeux de cette époque, vous avez, une barre de vie (qui se remplie après chaque vampire tué grâce à un cœur) et 3 vies, après c’est le game over qui nous fait tout recommencer depuis le début.

Techniquement Ghost House m’a toujours impressionné.

Plutôt réussi, le héros ressemble un peu à Alex Kidd avec des grandes pointues en plus (Alex Kidd qui n’était pas encore sortit à l’époque, si je ne m’abuse), c’est du SD à la Japonaise, quoi : une grosse tête et un petit corps. Les ennemis ont un design très réussis aussi. Le château et, mine de rien, rempli de petits détails (des bouteilles, des lumières, des tableaux, et même des petites fissures dans les murs …). Les niveaux sont grands (pour l’époque). Et tout ça sur une petite carte, même pas une cartouche, hein ! Je me demandais vraiment (et je me demande toujours) où ils mettaient tout ça !

Ce jeu aura le droit d’être transporté sur cartouche, après la sortie de la Master System 2, plus de cartes …

L’animation est correcte sans être transcendante, et le gameplay est évidement très bon. On évite vraiment de se faire toucher, le personnage ayant une très mauvaise réaction à ce moment là, il devient encore plus vulnérable. Et cette complexité dans le gameplay (la clef, le fait d’être attentif, l’épée …) donne un véritable intérêt à ce jeu.

Un truc surtout qui m’a marqué sur ce jeu, ce sont les musiques. Vu que je passais beaucoup de temps sur ce jeu, je gardais les musiques dans ma tête (qui tournent en boucle dans le jeu). La musique n’est pas extraordinaire, mais on la retient très vite. Non, l’un des trucs les plus agaçant dans Ghost House, ce sont les bruitages, beaucoup trop fort et trop aigues !

Quand on arrête une partie de Ghost House, on a souvent très mal à la tête !


Bref, j’ai eu Ghost House au début de ma Master System, et j’y ai joué pendant longtemps, et dernièrement, je m’y suis remis (je l’ai toujours en complet de l’époque), mais je l’ai pris aussi sur émulateur (vive les save states !) pour essayer de le finir, et j’avoue que même avec cette technique et le recul, je le trouve toujours aussi dur !

J’adore ce jeu. Il est méconnu et mal aimé, pourtant je trouve que pour l’époque il était vraiment novateur ! Il a posé les bases d’un style de jeu qui n’était pas vraiment représenté à l’époque : le jeu d’action-aventure … Voir même du Survival-Horror, votre vie diminuant à force d’être touché par ces (biiiip ) de (biiiiip) de chauves-souris ! Vos armes étant limités aussi, et le jeu est dans un contexte d’épouvante. Bref, l’une des pierres angulaire du monde vidéoludique, injustement boudé, alors n’attendez plus, et essayez le !



- Maman, prépare-moi du Tang, ce soir j’ai rendez-vous avec l’horreur !

- T’as raison, demain il y a école, c’est au lit à 8h30, en plus, ton père et moi on s’est loué un film en Betamax …

- Dawned !
 
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