vendredi 27 novembre 2009

Taito legends sur ps2 (Test, des 29 jeux!)



Taito legends est une compilation de 29 jeux sortie en OCTOBRE 2005 et qui à ma connaissance n'a jamais été testée dans son intégralité. Je reviens donc dessus dans le cadre de la rubrique "la ps2,une console retro?: Testons donc tout pour y répondre !" J'espères, au passage, que vous apprécierez le coté trés trés amateurs des photos de ce test. Un avantage lorsque l'on click dessus=> elles s'agrandissent, trés immersif ^^ ...
  Le menu de cette compile est assez sympa. Pour sélectionner un jeu, on fait défiler les bornes d’arcades et d’origines, correspondantes. Le tout, dans une ambiance sonore plutot mythique...celle de l'ovni  du commencement ! (Space Invaders).
Beaucoup de titres insignifiants côtoient ici de purs chefs-d’œuvre. Comme souvent dans ce type de pot pourri... qui là, rimera avec = gladiator, plump pop, continental circus, super qix et tokio qu’ils faut aller voir pour rire…ou pleurer ! Sans oublier, dans le même esprit, le terrible thunderfox qui se paye le luxe de mêler beat them all et shoot them up, ce d'une façon trés renversante !. Puis il y a une poignée de jeux très moyens mais qui (eux) sont au moins jouables: Electric yo-yo, colony 7, phoenix (qui est souvent utilisé, aujourd’hui encore, dans les cafés masquant  ainsi des jeux d’argent…), return of the invaders (qui n’entra pas dans la légende !), elevator action (qui aura des suites, dans le genre, plus prometteuses), ou encore volfied, ou encore plotting, qui sont disons « pas mon gout » !
Enfin, surtout et heureusement, il y a de bons jeux (plus de la moitié si on les additionne avec les très bons parmi les 29 proposés au total !), je pense à Battle Shark, une simulation de tir dans un environnement aquatique à bord d’un sous-marin, graphiquement soigné (les poissons y sont d'une rare beauté !) , un peu façon « in the Hunt ». Jungle Hunt (Au charme, très vintage qui peut rappeler, au niveau design, les titres de type "mille jeux en un" pour les meilleurs de notre époque, je pense à wario, là, en multi games.).







A citer ici également : The ninja kids (beat them all, rigolo), space gun (et son lot de bestioles à blaster dans une ambiance « aliens return »), tube It (un Tetris like, qui semble bien réalisé... pour les amateurs, dont je ne fais pas partie. Enfin et surtout : il y a les bons et les très bons jeux.


Là, je parle du mythique NEW ZEALAND STORY (qui n’a pas pris une ride), du génial RASTAN SAGA dont il est à noter le très bon rendu sonore; la musique, d’une efficacité redoutable, ne perd en rien son âme vibrante. Elle reveillera, toujours autant, de par ses basses nos (?) souvenirs...échos métalliques et scintillants des bonnes vieilles salles du vieux rastan !


D’autres bonnes surprises sont à dénombrer. Je vous conseil vivement EXZISUS (que j’ai découvert en testant l’ensemble, aller jusqu’au 1er boss…vous ne serez pas dessus !).

Zoo keeper est un incontournable (bien que faisant office de dinosaure dans sa réalisation, on se laisse accrocher, surement le coté Donkey Kong ! Bref...Keep the lion in ! Puis, vous verrez...

Bubble bobble (avec bonus= une interview de son créateur) et le fantastique rainbow islands font aussi partis de ces joyaux présents sur le disque, au même titre que Space invaders et de sa suite tout en couleurs.
Great swordsman, quant à lui, réussi à faire oublier ses graphismes (de type commodore 64) et fait apprécier l’escrime (puis, d’autres sports d’épée.).
Appréciable également, la présence avec Opération Wolf, de l’Opération thunderbolt (sa suite…inédite sur console !) toutes deux, conformes,  à la version d’origine (équivalente à la version pc engine, la meilleure jamais sortie, pour Opération wolf). Bien évidemment, ces jeux,  parfaitement convertis, souffrent de l’absence de la mitrailleuse, le plus, tourjours, des bornes d'arcades ! Ce manque toutefois, c'est important, est  plutot bien compensé par un paramétrage possible, je crois, nouveau ! Celui du viseur. Il confrère au gameplay un bon  rendu, trés intuitif. Ces réglages simples sont toutefois nécessaires pour un meilleur plaisir de jeu => Aller dans option de jeu, sélectionner « configuration analogique » puis sur mode de contrôle choisir « relatif », il ne vous reste plus qu’à régler la sensibilité de l’axe x puis y…je vous conseils de les régler respectivement sur 2 et 4. Pour les bonus ils sont  nombreux et bien sentis. Nous avons le droit notamment à une interview du créateur de space invaders (M.Tomohiro Nishikado) sous la forme d’un reportage au sein de Taito japon. Il nous explique comment il a crée le mythe...on y voit aussi le croquis des « sprites invaders ». Enfin, les photos des prospectus d’origines (flyers) de chacunes des bornes de la compile y sont visibles.

Autre élément sympathique : les plus grands secrets de tous les jeux présents sont egalement, tous, dévoilés. Il y a aussi l’histoire de Taito et les dates importantes de la société, sous forme de texte en déroulé. Un petit plus ? (spécial collectionneur) : Six cartes collectors à rassembler ! (Il y en a une seule par exemplaire du jeu, pas fou chez Taito !!).
IL s’agit de: Bubble bobble, the New Zealand story, space invaders (part II), operation wolf, Colony 7, phoenix.

Le VinZ (Carnivore)

vendredi 20 novembre 2009

Le jeu d'arcade du mois "CRUDE BUSTER" par Jb (Gemu otaku's return)







(Novembre 2009)


Etant moi même un inconditionnel du jeu d’arcade je tenais a vous présenter ou représenter un beahetm’all de chez data east dans la plus pure tradition du genre, j’ai nommé le funissime Crude Buster ou Two Crude Dudes pour les americanophiles.

En ces années de disette neo apocaliptique la police débordée devant la recrudescence de racaille et autre pillards en tout genre se voit dans l’obligation de faire appel à ce qu’elle a sous la main : c’est à dire deux brutes épaisses au cerveau légèrement sous développé !!
Le but étant de faire régner de nouveau un semblant de justice.Et oui, dans le monde de Crude Buster, les temps, comme les œufs, sont dures ! Mais laissons, à l’instant, ce scénario extrèmement complexe de coté pour nous pencher sur le jeu lui même...

Nous avons donc ici affaire à un beathem’all se déroulant sur un plan ,donc, pas question de se déplacer dans le fond du décor.On pourrait apparenter ce jeu à une sorte d’ Altered Beast.Vous déboulez dans les rues sauvages de detroy city, pieds et points nus, pour en découdre avec la décadence humaine.Vous pourrez aussi utiliser la quasi totalité du mobilier urbain pour se faire (Jean Claude Decaux en ferait une maladie!): les feux tricolores, poubelles, et autres véhicules sont à votre disposition pour un usage détourné de leur fonction première : les précipiter violament sur vos adversaires devenant un nouveau moyen de les remettre dans le droit chemin. Mais ce n’est pas tout, en cours de route et en fin de niveau vous aurez l’agréable surprise de croiser régulièrement de magnifiques distributeurs automatiques de «power cola» vous permettant de vous requinquer comme il se doit (hé oui ici on boit du coca et on ne mange pas de pommes comme dans Bare Knuckle, le politiquement correct ici on connaît pas !... merci Data East). Ceci peut être expliqué par l’esprit du jeu qui s’apparent un peu au célèbre Hokuto no Ken : Vous évoluez dans une ville ravagée par la guerre où les habitants n’ont qu’a bien se tenir devant les bandes organisées. Le look des sprites est tout à fait typiques des années 80 blouson noir et coupes en crêtes collées au sucre cristal.
La partie sonore du jeu nous plonge dans des gammes hard rock métalo collant autant à l'action qu'aux cheveux précedemment évoqués dans une ambiance empreinte des années 80/90.


La version MD

La Mégadrive est la seule machine de salon proposant la conversion de la carte jamma . Bénéficiant d’une palette de couleur bien moins riche les programmeurs ont réussi à restituer la copie quasi conforme de l’arcade. Il faut noter que devant les moyens limités dont ils disposait à l’époque, ils regorgeait d’idées et d’ingéniosité pour vous donner l’illusion que votre Mégadrive était aussi puissante que le coin up chéri que vous ne pourriez jamais vous payer faute d’argent et de place (ce qui n’est peut-être plus le cas pour vous aujourd’hui).
Hé oui à l’époque il ne sufissait pas de faire glisser un icône pour réaliser une distorsion un zoom ou encore une rotation, les temps comme les oeufs étaient dur !

Jb

vendredi 6 novembre 2009

Test du Simple 2000,VOL.37 (Shienryu)

Simple 2000,Volume 37...

(Shienryu / Shienryu Explosion)

Derrière une appellation et une apparence un peu complexe -pour qui serait plus fan de jeux vidéo que de numérologie- « simple 2000, vol.37 » désigne simplement une série de jeux vidéo « chip » assez proche dans l'esprit de certains épisode de la série des sega ages.

Dans ce titre "2000" indique le prix en yen du disc "37" le numéro du volume; sachant qu’il y a autant de volumes que de jeux sortis. Ce numéro 37 (en test ici) ayant l’avantage supplémentaire de contenir deux jeux en un! Shienryu et Shienryu Explosion...









(2000 yens japonais = 14,9240144 euros)

















... une simple conversion?

Voici le test pour y répondre !

Ces deux jeux de tir à défilement vertical répondent au joli nom de « Shienryu ». Pour tout dire (déjà): le premier est excellent; c'est une version 2D qui rend hommage au genre shoot them up. Il est sorti sur saturn en 1997 et un an avant en arcade sur stv, cette version n’enlève rien à la précédente, c’est même, la même ! Le second shoot, en version 3D, « Shienryu EXPLOSION » est inédit, jamais il n’explosera ! Ci-après, le détail...


Il s’agit, semble-t-il, de deux remakes (réalisé à la va vite) l'un de raiden (l'autre de Raiden III)... pour aller vite, également !
Ainsi, du gameplay jusqu'aux différents décors, des items à l’animation, les heureux connaisseurs de Raiden Project * (Incontournable chef-d’œuvre !)  aura un sentiment immédiat: y rejouer, les sensations comprises, mais sous une autre forme. Un nouveau jeu aux clins d’œils trés présents. Joies supplémentaires, d'autres classiques (du shoot 2D) sont également de la partie ! (Ils y sont presque tous : Aso2, aleste, gunhed, un brin de salamander, du 1943 et surtout, donc, en majorité : du raiden !!), je vous laisse le soin de retrouver les influences ça et là (dès le premier niveau, une vue plongeante du dessus d’un canyon nous donne d’emblée le vertige ! (déjà vu quelques part, mais où ?... le jeu commence !).







La musique bien que répétitive (si l’on perd trop au même endroit !) est plutôt agréable. La difficulté est bien dosée. Jusqu’au stage 4 vous etes tranquille, au delà, la tention monte. Le stage 8 achève cette montée en puissance en alignant de nombreux boss... si 'sympathique' tradition du genre !

On a donc affaire ici à un jeu qui s’adresse aux historiens ou aux passionnés de shoot (tendance Manic shooter par moment, création de 1997 oblige !) mais aussi au novices (ou moins fortunés) qui pourront, grâce à ce jeu, se familiariser aux aspects les plus marquants de beaucoup d’autres shoots; s'y initier !

Le hardcore gamer qui, quand à lui a déjà Raiden III ou Gradius V (disponible sur PlayStation 2), ou encore Dodonpachi (sans oublier le possesseur de shienryu sur saturn, évidement ) pourra trouver dans la version 3D du disc Shienryu une « suite-remake-fourre tout» et d'un ensemble de chef d’œuvre. Une ébauche sans contenu d’un shoot 3D sans âme. Il y a dans ce titre, en effet, en versions "castafiore" les ténors pré-cités (et j'oubliais gunbird). Les emprunts sont nombreux, l'innovation zéro. Aussi, la déception peu être grande au regard du magnifique travail réalisé avec le premier jeu. Toutefois, grâce à cette réussite, de la réalisation du Shienryu 2D, ce volume 27 de la série 2000 est à choper ! D’autant que l’on pourra trouver dans le Shienryu version 3D et tout hardcore gamer que l'on soit, ce charme désuet et propre à cette série. Ce coté un peu looseux, liés aux mauvais programmeurs qui copient/collent, à la hâte, de nombreuses influences et à jamais inaccessibles. Vu sous cet angle et au final on peut y voir un interet voir s'amuser ! Rejouer à la version 3D de space harrier (version Sega ages ! ) et à titre de comparaison est un peu du meme ordre (personnement, je "kiffe"! ).

En bref...
Le Shienryu (en 2D), peut se voir comme une suite, jusque là inconnu, d’un jeu que l’on a adoré !
Le même type de découverte que l’on fait lorsque l’on apprend qu’une suite à sparker existe sur super famicom, sortie en 1994, alors que la console, en fin de vie, sombrait peu à peu dans l’indifférence. Le genre de bonne surprise que l'on a lorsqu' on apprend l'existence de trois parodius sur saturn, alors qu'on n'en connaissait qu'un ! J'exagère là ? En effet.


...et pour finir !
Si l’on compile les impressions de cet ensemble « Shienryu » : les sensations sont là, l’ambiance aussi, et avec une touche nouvelle ! Une touche de bonnes idées et d'éléments dans la réalisation, proche des chefs-d’œuvres dont le tout s’inspire, mais avec des cotés maladroits et non dénué de charme. Le tout donnant envie, en définitive, de retrouver et de rejouer aux jeux originaux ayant  influencés l'hommage : mission accomplie !

(*Rappel: Raiden Project est sorti en version pal sur Ps one et contient lui aussi deux jeux : raiden et raiden 2 et en versions arcades; excusez du peu ! Un incontournable à posséder d’urgence avant tout autre shoot !)
 
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