jeudi 29 octobre 2009

Le flyer du Mois par J.B (Gemu-otaku's j & b)

(Octobre 2009)

Vous avez sous les yeux le flyer d’un des plus célèbres jeux d’arcade de tout les temps le susnommé Golden Axe II.
Ce titre fait parmi des premiers jeux SEGA arcade tournant en 32 bits (Rad Mobile étant le premier) ce qui lui confère une réalisation d’exception si on le compare à ses concurrents de l’ époque ! Si vous regardez bien le flyer stylisé Dungeons et Dragons ici point de dessins bâclé en images de synthèse c’est du fait main par un artiste et ça se voit (hé oui chez Sega en 92 on avait le goût des belles choses) on peut distinguer en arrière plan Death Adder escaladant une montagne de crane, vous me direz donc qu’après avoir suer sang et eau pour arriver à tuer Death Adder dans le premier volet de Golden Axe, Sega se moque éperdument de ses fidèles en nous le remettant entre les pattes une deuxième fois et bien je le clame haut et fort NON car il s’agit la de Death Adder JR (hé oui ça fait toute le différence) c’est le même en plus méchant et avec une hache bien mieux aiguisée pouvant couper un poil de biche dans le sens de la longueur. (Bête et méchant ce Deah Adder hein ?)
Mais redevenons sérieux la réalisation de ce jeu est impeccable tant sur le plan graphique qu’au niveau de la jouabilité : les quatre personnages répondent au doigt et à l’œil. Les stages bonus (entre stage) sont toujours de mise et vous pourrez donc prendre toujours autant de plaisir a fracasser la tête des nabots qui font vos poches pendant votre sommeil. Indépendamment du classique scrolling horizontal vous aurez la possibilité de gravir des côtes grâce à la puissance de la carte 32 system copyright modèle dépose Sega qui est capable d’opérer des zoom en hard du plus bel effet ! (ça pixélise un petit peu certes mais n’oubliez pas que nous sommes en 1992 quand même). Les ennemis sont très varie en allant du collos à l’arbre envoûté qui se jette sur vous en essayant de vous lacérer avec ses branchez mortes. Les montures que vous pourrez enfourcher sont elles aussi très varié, ma préférée étant la mente religieuse cracheuse de feu enfin tout un programme…
Et enfin pour conclure si vous comptez vous portez acquéreur de ce jeu il faudra vous dégraisser de 250€ en moyenne car il n’a été adapté sur aucune machine connu à ce jour ou bien posséder un ordinateur… hein ?  Mais non je l’ai pas dit !
Pour plus de flyers, voir, à la ligne...

J.B

dimanche 25 octobre 2009

Autobiographie d'un gamer (1)= Galaxian, Space invaders et le Tarzan de chez Gottlieb.

Aout 1979, Ardèche. C'est l'été dans le grand café climatisé à coté du camping. Face à moi, illuminés par mille points de couleurs (des étoiles) sur une table cocktail où repose mon diabolo, un titre s'affiche:
En partie haute de l'écran, un ensemble de bestioles, parfaitement dessinées et alignées, de quatre types différents. En dessous, un vaisseau spatial se déplace,de gauche à droite avec entrain. Il tire. Le rayon laser s'échappe, destiné visiblement aux robotiques insectes. Un son glacial s’échappe, qui fuse, jusqu'aux oreilles les plus sourdes, dès qu'il s’échappe et recommence.

En guise de représailles, par groupe de trois, les abeilles mutantes foncent, en direction de l'appareil, tirant à leur tour, un projectil équivalent. L'un des tirs percute l'appareil, c'est l'explosion !
(la même que dans pole position, un autre jeu Namco.).

Le "Game over" présent dans le milieu bas de l'Ecran depuis le départ prend tout son sens.
L'inscription "Crédit =0", à sa gauche, m'indique la marche à suivre. Je prends les choses en mains !
C'est à ce moment que tout a commencé, j'avais sept ans (l'âge de raison, à ce qu'on dit. ).
Plus tard, sur d'autres bornes d'arcade, le clignotant obsessionnel de l’inscription blanchâtre nourrira encore ma soif de vengeance: "INSERT COINS".

Le match était lancé !
(Pour voir et entendre Galaxian en version arcade,images et son, cliquer sur le lien ci-dessous:)
Tout l’été, dès lors, j'ai donc cherché ces fameux  "coins" à  insérer dans ces diablesses, toujours en quête d’une autre partie.
Et, en rentrant à paris, j'en fréquenterais plusieurs : dans le 11eme, (où il y a aujourd'hui le theatre
"le caveau de la république"), dans le 18eme, vers le cinéma Pathé (Place de Clichy), dans le 8eme, où il y avait la fameuse salle des Champs-elysées et ses deux étages, devenue depuis, je crois, la pizzeria "planète Hollywood" et puis, encore, celle de châtelet les halles à coté du free time (remplacé également par un autre fast food, c'est aujourd'hui Mac Do). C'était toute une époque ! Celle de l'arcade des années 80, l'époque sur laquelle les consoles de jeux vidéo allaient pouvoir se reposer pour leurs succès, jusqu'à nos jours.
La fin du début, en quelques sortes...
Quelques années plus tard, à force de parler à mon père de Galaga (la suite du jeu Galaxian), j'obtenais de lui un cadeau incroyable pour un enfant de dix ans: une borne d'arcade ! (Space invaders en "qui plus est" !)
Ce jeu allait rendre le jeu vidéo populaire dans le monde entier.
Donnée à la fin des années 80 à Emaus, j'ai conservé de cette borne, le panneau principal.
(En photo dans cette cuisine ci-dessus... très agréable lorsqu'on fait la vaisselle !)
Cette borne remplaça un autre cadeau marquant de mon enfance, un flipper tarzan mécanique de marque gottlieb (en photo, ci-dessous, chez son nouveau propriétaire).




Je passais ainsi des "tours de cadrans" du flipper au culte du score (sans fin...ou presque !)
Durant cette même période (Début des années 80) les premières consoles de jeux font leur apparition (dans ma famille ou chez des amis) et je commence à m'y essayer.

A suivre...

Le VinZ (Carnivore)

vendredi 23 octobre 2009

Un test de pes, façon retrogamer ! Retrospective...


C’est en croisant le prophète maudit d’un jeu vidéo sans saveurs ni intérêt (j’ai nommé « Uefa Striker » sur Dreamcast), dont ce dernier vantait les mérites, en clamant qu’il s’agissait (je cite) : « du meilleur jeu de foot vidéo de tous les temps » et en sortant- pourtant- du Retrogame shop, que j'ai eu l'idée de ce test !
On croise, en effet, dans cette boutique de la rue trousseau à paris 11EME (si j'étais toi, j'achète !) et d’ordinaire, des connaisseurs… j’y ai vu un représentant des éditions Pix n love, le vendeur de Gemu-Otaku, un illustre représentant de l’excellent Gamefan et mille autres gamers éclairés (j’y suis souvent !), quand ce n’est pas le tenancier des lieux avec qui je parle souvent, lorsque son frère ne le remplace pas !

Je reviens à « notre » mystique. Probablement euphorique d’avoir acheté son jeu 3 euros et sûrement noyé dans de lointain souvenir ce retrogameur du dimanche (la boutique est ouverte le 1er dimanche du mois) me donna, donc, l’idée de cet article…


 
En effet, il y a un jeu de foot (vu, également, en vente à trois euros, chez stock games…les fous !!) qui est, pour moi, le meilleur jeu vidéo de tous les temps, en tout cas, c’est celui auquel j’ai le plus joué dans ma vie (ce qui me semble être un bon critère !), soit environ 5000 heures…PES ! (le 5 !qui dit mieux ?)


 
Personnellement, je connais et joue à PES depuis Iss pro 98 (winning eleven 3) sorti sur PlayStation en 1998 (comme le chiffre l’indique), version issue de la « bonne »branche d’origine de Pes comme le nom « iss » ne l’indiquait pas ; à l’origine du moins.
Ce « jeu », dès cet « épisode », avait tous ce qui fait aujourd’hui encore son charme
(Attention : il s’agit en réalité d’une drogue dure où l’accro pourra finir par y jouer son salaire !).
Bonne pioche ! (ceux d’avant ne sont pas bons). Et dès ce Pes, tout est déjà là.



A l’époque l’état de santé des joueurs était représenté par des simleys plus ou moins souriants et plus ou moins colorés, passant d’une couleur vive (orange puis, jaune pétillant, bleu pale) au gris transpirant et triste...
La sensation que tout peut se passer devant les buts (y compris des actions jamais vues en vraie !) était déjà présente. Le réalisme incroyable, les possibilités d’actions ; aussi. Le respect des stratégies mises en place par le joueur, également. Et, bien sur, l’âme du jeu, l’inertie du ballon -ou des forces qu’il subit- qui donne à chaque partie son caractère unique. Le jeu, ainsi, se renouvèle s’en cesse : le rêve devient réalité!
En attendant que les compétions nationales et à l'internationale (qui existent encore) permettent un jour de gagner plus qu’un t-shirt (et pourquoi le million d’euros ?) des tournois s’organisent, chaque année, autour d’une nouvelle version du jeu.
Elles réuniront, des compétiteurs, de plus en plus nombreux qui peuvent, enfin, confronter leur football et dans un cercle moins underground que son réseau d’amis. Parmi les fanatiques, l’acharné du pad, pourra, ainsi, mieux s’évaluer !
Ce phénomène, issu de l’underground, s’étend ainsi naturellement, PES devient culte.


Chaque année, cette nouvelle version du titre est améliorée et aux fans de la première heure viennent s’ajouter de nouveaux adeptes.Le bouche à oreille et le succès commercial grandissent, jusque nourrir les améliorations du jeu, dont ont fini par se demander jusqu’où il pourra aller...le mélange de réalisme et de fun est tout simplement, incroyable.
Jusqu’en novembre 2004, avec PES 5, qui devient le premier produit culturel vendu en France en 2005 avec 1,3 millions d’unités vendus...


Dix ans après le premier Pes japonais (qui a pour nom« winning eleven », sorti en 1995), c’est la consécration !!
Suivront le Pes 2006 (plus vendu encore… je passe sur l’ajout des autruches et autres tètes de chiens et jouables(!) de cette version.) puis le 2008 et le 2009 (qui n’ont rien de « next gen » et qui retranchent plus qu'ils n'ajoutent: ils sont plus lents, moins réalistes.


C’est sur PES 5 que je m’arrête ici et pour une raison en particulier : c’est (pour moi) le meilleur !
Ainsi, même si PES amène déjà des graphismes assez proche du 5, même si le pes2 est plus culte sur gamecube (où il est considéré par les hardcore gamers comme le meilleur…très coloré son animation est un peu saccadée) et si le 3, apporte, pour la première fois, la présence de l’arbitre (Pes 3 est aussi le préféré d’Akhenaton ; pour son rooney sur vitaminé ?...possible !), le 4 n’apporte rien au 3… sauf quelques clubs officiels (amateurs de fifa, passer votre chemin !).
PES 5, lui, réuni tous les points forts des précédents en apportant de l’inédit: dans l’action (on peut déjà y simuler une faute), dans l’animation, plus fluide (Attention: les Pes suivants, ils perdront cette fluidité !), la précision des passes, des tirs qui est améliorée (les coups francs sont plus durs qu’au 4, et les tirs de loin plus limités, conséquence directe du plus de réalisme…pour une sensation décuplée !), le graphisme est parfait. Ainsi s’en avoir à dépenser les 60 euros de plus chaque année pour les Pro évolution soccer suivant et à partir du 2006 l’on pouura aussi se passer des trop pauvres (et rares) améliorations graphiques des versions next gen.Bon ça, en meme temps, il fallait le savoir !


Évidement, la ligue Master (Infini), avec un niveau 5 (corsé), est aussi disponible et toutes les coupes sont aussi de la partie…Henri est déjà au top. Zidane joue encore…roulettes magiques comprises !
Le meilleur jeu vidéo de tous les temps? Si le critère pour le définir est à la fois le temps passé et le fun renouvelé, la réponse, pour moi, est OUI et pourtant, je connais mes classiques! (*)
Le meilleur rapport qualité/prix ? 3 euros en moyenne…pour 5000 heures de jeux ; cela fait du 0,000015 euros la partie ! Profitez en avant que ça grimpe !!
Le meilleur PES ? Oui, en espérant, tout de même, que la version online du 2010 le détrône (Ce que semblait annoncer le créateur du jeu, tout en reniant la version 2009 et dès sa sortie !), enfin !



(*):PES 5...Arkanoid et Shinobi en arcade, Jet set Willy sur Amstrad, Penguin Aventure sur MSX, Street fighter 2 sur Nec, Super Mario World IV sur Super famicom, Bank panic sur Master system, Résident evil 2 sur PlayStation, Soulcalibur sur dreamcast, Doodonpachi, Space harrier et Out run sur saturn (ou sur verrins ces deux derniers…? !)

mardi 13 octobre 2009

Maintenant disponible... Le retrogame blog

Maintenant disponible, le retrogame blog.
 

 
Le monde du jeu vidéo abordé comme une culture, un business, mais aussi une source de nostalgie intense, le tout  avec des approches qui se voudront originales, exhaustives et sérieuses (au moins dans les faits avancés!).Voilà, l'ambition de ce Retrogame blog.

(warp!)
A bientot !
 
over-blog.com